vendredi 15 décembre 2017

Trop dur !

Vous avez le sentiment que c’est trop dur, que les objectifs que vous aimeriez atteindre sont trop éloignés, trop complexes, trop difficiles ?
Et s’ils étaient trop faciles, aisés, réalisables en quelques jours d’un travail sans effort ?
C’est cela la vie que vous souhaiteriez ?!
Si tout était facile, la vie n'aurait aucun goût. Nous nous trainerions de moments sans saveur en moment d'ennui.
C’est dur parce que cela en vaut la peine ! Et si cela en vaut la peine, cela mérite d’être dur…
Mais c’est ce que la vie a de meilleur à donner !
Dur !

N’aspirons-nous pas tous à devenir de splendides masochistes !

jeudi 14 décembre 2017

Demain et puis demain…

Vous savez ce que j’aime chez les chefs, les grands cuisiniers ?
C’est que leur succès ne se mesure pas sur un chef d’œuvre, sur un aboutissement unique, sur le travail d’une vie, mais sur leur capacité à fournir l’excellence tous les soirs, de toutes les semaines, de tous les mois, de toutes les années, jusqu’à ce que les années forment des décennies…
C’est ça la grandeur et l’accomplissement.
Rester suffisamment humble pour savoir que demain, cela recommence à zéro, qu’il faudra de nouveau faire ses preuves ! De nouveau tout donner pour rester au sommet.

Et puis demain, et puis demain, et puis demain !

mercredi 13 décembre 2017

Nycthéméral

Nos vies sont reparties en deux temporalités essentielles : l’éveil et le sommeil.
Réussir ses périodes d’éveil est important, c’est réussir sa vie !
Mais il importe pour y parvenir de prendre soin de votre sommeil. Si ce sommeil est de pauvre qualité ou insuffisant ou négligé, vos périodes d’éveil seront-elles aussi pauvres et improductives !
Une fois de plus, c’est un savoir-faire. Vous pouvez devenir l’artisan de vos nuits, le protecteur de vos rêves, l’architecte de votre sommeil profond !
Comment ?
Identifiez de combien de sommeil vous avez besoin pour fonctionner normalement ( il y a des dizaines d’app pour cela)
Assurez-vous de dormir chaque nuit le nombre que vous avez identifié - minimum !
Sans exception.
On ne négocie pas avec le sommeil… parce que le prix à payer est exorbitant !
Il a pu m’arriver de partir me coucher alors que mes invités étaient encore chez moi à faire la fête ! De quitter la table d’un dîner qui se prolongeait pour être sûr de recevoir mes 7 heures de sommeil au grand complet.
Ne pas respecter son sommeil, c’est ne pas respecter les temps de maintenance, le temps de l’entretien de votre organisme.
Alors, ce soir, 23h, tout le monde au lit !
Et debout à 6h, la fleur au fusil !

Bonne nuit !

mardi 12 décembre 2017

Le pouvoir de dire Non

Dire Oui, accepter, répondre positivement, tout cela est facile. 
Ce qui est difficile c’est de répondre Non.
De décevoir, de recaler, de ne pas contenter…
C’est dur parce que nous sommes programmés à nous contenter les uns les autres ! C’était ça la tribu ! Nous devions compter les uns sur les autres et cela impliquait de dire Oui, toujours ! Pour faire partie, pour être avec, pour donner et recevoir de la confiance.
Mais aujourd’hui, avec une tribu de plusieurs millions d’individus, dire Oui à tout est devenu totalement impossible et les plus grands leaders ou dirigeants maîtrisent cet art du refus  parce qu’il est essentiel à leur équilibre.
Dire Non, cela se prépare, se développe, c’est un savoir faire comme les autres ! Cela s’apprend !
Beaucoup affirment qu’ils ne savent pas dire Non, qu’ils sont trop bonne pâtes ! Mais nous le sommes tous.
Apprendre à dire Non est un savoir-faire essentiel.
Je serais à votre place, je m’y mettrai tout de suite !

Et ne me dites pas non !!

lundi 11 décembre 2017

La plus belle invention de l'Homme pour l'Homme...

La plus belle invention dont l'Homme pourrait rêver, c'est une machine qui puisse lui permettre de ne pas faire le travail, de ne pas prendre de risque, de ne pas s'engager dans ce qui est difficile et prend du temps. Une machine qui cependant lui donnerait le sentiment qu'il fait quelque chose d'utile, qu'il contribue, qu'il est présent et que son opinion compte...
Une machine qui lui donnerait le goût du savoir, une vaste quantité d'information qu'il pourrait alors substituer à sa quête de sagesse et de compréhension.
Une machine qui exigerait de lui du temps et de l'attention, mais dont il n'obtiendrait presque rien en retour, ce qui l'obligerait à investir encore plus de temps et d'énergie, et donc à s'oublier lui-même...
Si quelqu'un inventait cette machine qui libèrerait en grande partie l'Homme de sa misère et de sa condition, ce quelqu'un serait riche, à millions !
Cette machine a bien été inventée. Elle s'appelle "Internet".

Ce qui compte, ce qui a de la valeur, ce qui est beau demande, exige du travail.


vendredi 8 décembre 2017

De qui se MOOC-t-on ?

Je vais bientôt tourner un MOOC (Massively Online Open Course).
Ceux qui me connaissent ou m'ont déjà entendu parler sur le sujet connaissent mon scepticisme sur cet outil de formation et d'apprentissage.
Comme je ne déteste pas PowerPoint, en dépit de ma réputation ! (Je l'utilise !), il me sera dorénavant possible de dire de même avec les MOOC !
Les MOOC ne peuvent se substituer à une formation présentielle, parce que la plupart des apprentissages sont expérientiels. L'être humain a besoin, pour enregistrer quelque chose et le faire sien, de vivre, de ressentir, d'expérimenter... Cela s'inscrit alors en lui, dans son être, et l'apprentissage devient seconde nature.
En matière de prise de parole en public, c'est encore plus criant !
Les MOOC ne marchent pas comme le souhaiteraient ceux qui les commanditent. Vous pourrez prendre le problème par tous les bouts, tenter de faire entrer des ronds dans des carrés et exiger de vos collaborateurs qu'ils apprennent comme jamais un être humain ne l'a fait, cela ne changera rien au fait que l'être humain apprend d'une certaine manière et que cette manière n'inclut pas de passer des heures devant un écran !
Les processus d'apprentissage se sont développés en nous au fil de millions d'années d'évolution... et les écrans n'existent que depuis une petite centaine d'années !
Alors qu'est-ce qui fait un bon MOOC ?
Pour moi, il est court, rythmé et il donne envie d'aller à l'expérimentation.
Il est bref sur la théorie qui peut être trouvé sur un autre média.
Il est vivant et truffé d'interactions avec l'expert qui le donne...
Quel est l'utilité d'un MOOC ?
Il ouvre sur d'autres possibles, donne une idée de ce que pourrait être une formation plus longue sur le sujet. Il permet de toucher du doigt des principes fondamentaux et d'ouvrir sa conscience à ce qui existe sur le sujet.
Si un MOOC vous donne envie d'aller plus loin, de vous former, d'entrer dans une salle de formation où vous aller vivre quelque chose de nouveau et de risqué, alors c'est un bon MOOC !





jeudi 7 décembre 2017

Au sommet des montagnes...

Quel est le but de tout cela ?
C'est une question qui se pose...
S'il devait y avoir un sens pour nous, humains, quel serait-il ? Même s'il nous fallait le découvrir, le créer... Qu'est-ce qui peut nous donner le sentiment de faire, d'être, ce que nous sommes censés faire et être ?
Je n'ai pas de réponse.
Mais, j'ai mon idée...
Je pense que nous sommes attirés par la sagesse. Je pense que le but de tout ce cirque, est d'accéder à plus de sagesse, de compréhension, de recul.
Je pense aussi qu'existe une part de nous-même qui est cette sagesse incarnée. Nous portons tous en nous un Prince, un être supérieur, et ce qui caractérise ce Prince, c'est son immense sagesse.

Si nous aspirons à quelque chose qui est déjà en nous, cela ne veut pas dire que la partie est gagnée pour autant ! La sagesse, la conscience se gagnent par la nécessité de s'ouvrir à l'infini de ce que nous ne savons pas. Est sage pour moi celui qui voit à quel point nous sommes limités et petits, mais qui plutôt que de s'en sentir accablé, saisi ces limites, ces contraintes et les projettent en avant comme autant de bouées pour le futur, comme autant de phares pour éclairer l'obscurité qui nous entoure. Est sage celui qui sait l'immense ignorance dont nous sommes affligés et qui reste humble, parce que tout événement est la manifestation de quelque chose qui, sans doute, ne peut être compris aujourd'hui. La sagesse est la conscience de l'océan à laquelle s'ouvre un grain de sable.
Ou quelque chose comme ça...

mercredi 6 décembre 2017

Kintsugi

Fut un jour où ce bol était immaculé, neuf, sans une éraflure, sans histoire et sans passé...
Puis il y eut un accident et la cassure, définitive. Mais ce bol connu une deuxième chance. Quelqu'un en recolla les morceaux. Avec de l'or.


Kintsugi.
L'art de réparer ce qui est cassé avec de mince filet d'or et de donner à ce qui n'était qu'un bol, une histoire, une identité. Un passé. Et les blessures se font fleuves, sentiers, uniques et merveilleux.
Ces fêlures, ces blessures, ces coups, ces morceaux... ce sont les nôtres et nous choisissons de quel métal recoller les morceaux.
Mais il est une chose certaine : qui aspirerait à rester immaculé, sans éraflure, sans blessure ?


Je ne peux parler de bol sans parler du travail fantastique et merveilleux de deux artistes céramistes que vous trouverez ici et ici, que je vénère et dont je vous recommande chaudement le travail et vous invite à soutenir !



mardi 5 décembre 2017

Tout ce temps parti en fumée !

Votre temps est précieux et tous les gisements d'économie sont les bienvenus… Tous ces moments perdus : savoir les identifier et les éliminer est une activité rentable.
Au  chapitre des événements de l'entreprise qui ne servent à rien, ne mènent à rien et ne sont qu'une perte de temps et donc une façon pour vous de faire des économies sur votre temps précieux : l'entretien annuel d'évaluation.
Il est partout et n'est pas très utile ! 
Il ne sert à rien parce que sa fréquence n'est pas assez importante pour qu'il puisse avoir un réel impact sur les performances de chacun. Il ne sert à rien parce qu'il est synonyme de stress et d'angoisse puisque pour l'employé il ne sera question que de ce qui ne va pas : maquillé en "pistes d'amélioration", mais qui est dupe ?! Pour l'employeur il ne sera que de constater que fixer des objectifs à un an ne peut produire les résultats dont l'organisation aurait besoin.

Plutôt que de faire un entretien annuel d'évaluation, pourquoi ne pas tous les mois, faire la revue de ce qui marche, de ce qui va bien, de ce que vos employés ont qui fonctionne, qui produit des résultats et sur lequel ils peuvent s'appuyer tous les jours pour devenir meilleurs ? Pourquoi ne pas remplacer un rendez-vous annuel qui ne marche pas en une rencontre mensuelle qui produit de la motivation, de l'enthousiasme et du désir ?!

lundi 4 décembre 2017

A la face de la mort...

Il est un sujet dont le tabou est très présent, c'est celui de la mort ! Personne n'aime entendre parler de la mort, et pourtant, elle est imminente. Elle rôde. A ne pas vouloir en parler, on en oublierait presque qu'elle existe. Qu'elle est inéluctable (pour nous, peut-être moins pour les générations futures, mais c'est une autre histoire). Or, oubliez la mort, c'est oublier notre devoir de vie ! C'est oublier que la vie est finie et qu'il nous est donné une durée limitée de temps pour réaliser et accomplir ce que nous choisissons d'accomplir. C'est à nous de choisir ce que nous voulons faire de notre vie, puis décider ensuite de ce qu'il faut mettre en œuvre pour que cela se réalise. Cela demande du courage et de l'engagement, mais c'est je le pense la seule manière de donner un sens à la vie et vivre dans toute l'étendue de ce que la vie peut offrir.

Eh oui, ce choix se fait à la face de la mort.

vendredi 1 décembre 2017

Début de mois !

Nous sommes le 1er décembre, et comme à chaque début de mois, alors que je m'enfonce dans le métro, je suis sidéré de voir que la queue pour s'acquitter de l'abonnement du mois s'étend jusqu'à l'extérieur de la station, sur une bonne cinquantaine de mètres...
Une vie, c'est du temps... ce temps peut être divisé en parties plus petites, en paquets de temps d'une dizaine de minutes par exemple... Chaque journée est composé de 144 paquets de 10 minutes. Que faire de ces paquets ? Que faites-vous de chacun de ces paquets ?
Il est possible de suivre et de faire le décompte de ce que chacun de ces paquets de temps vous a rapporté, combien sont dédiés aux autres, à vous-même, à faire quelque chose qui va améliorer votre futur, combien furent dédiés à de l'amusement, de la procrastination ? Il est possible de savoir !
Pour moi, il est certain qu'avec un peu plus de cette conscience du caractère fini du nombre de paquets dont nous disposons dans une journée et donc dans une vie, la longueur des queues à l'entrée des métros aurait tendance à diminuer !

jeudi 30 novembre 2017

Leurre

La plupart des gens souhaitent le résultat, sans avoir à fournir l'effort qu'exige ce résultat. Ils se leurrent ensuite sur le fait que ceux qui y parviennent le font du jour au lendemain, sans travail, sans volonté...
La seule façon d'obtenir un résultat est de travailler. Cela vaut pour tous et toutes. Aucune exception.
C'est sans doute rassurant... mais alors pourquoi attendre de se mettre au travail ?!

mercredi 29 novembre 2017

La justice n'est pas de ce monde !

Récemment, quelqu'un me confiait : "J'ai pris la parole lors de ce colloque et j'ai fait un tabac ! Je dois avouer que j'ai un peu triché ! J'ai préparé !"
La vie n'a pas besoin d'être juste, nous ne sommes pas nés tous nés égaux devant l'éternel… soyez de ceux qui sont du bon côté de la chance : préparez !

Je sais, ce n'est pas juste pour vos adversaires et vos concurrents ! Mais qui s'en plaindra !

mardi 28 novembre 2017

Une autre gravité !

PowerPoint est une étrangeté…
Il y a 50 ans tout le monde portait un chapeau, tout le monde fumait... Aujourd'hui, si vous êtes trentenaire, vous serez tenté de porter une barbe et de vous couper les cheveux d'une certaine façon. Si vous venez de certains quartiers, la pression qui pèsera sur vos épaules pour porter un survêtement et une casquette sera suffisamment forte pour que vous choisissiez de ne pas y résister. La même, mais venue d'un autre quartier, peut vous conduire à porter un "trench" et une paire de Sebago…
Nous subissons tous ces pressions de nos pairs, de la tribu, de ceux qui nous ressemblent et auxquels nous souhaitons nous identifier, nous reconnaître, parce que de leur assentiment et de leurs présences à nos côtés, dépendait notre survie.
Cette pression est exactement la même que celle qui s'exerce sur la plupart des collaborateurs des entreprises françaises lorsqu'ils choisissent d'utiliser le logiciel PowerPoint…
Tout le monde l'utilise, tout le monde exige de tout le monde qu'il l'utilise et tout le monde n'a aucune idée de la bonne façon de l'utiliser et tout le monde reconnaît que PowerPoint contribue pour une très large part au fait que la plupart des présentations sont ennuyeuses !
Vous subissez cette pression, cela ne veut pas dire qu'il soit nécessaire d'y céder. Elle est forte, certes, mais elle n'est pas à ce point forte qu'il vous faille à chaque fois que vous devez prendre la parole vous munir d'un jeu de diapositives !
PowerPoint exerce sa force de gravité sur vous comme sur tout le monde ! Mais la gravité n'est pas une force ! C'est une pente ! Et la pente que vous tend PowerPoint est savonneuse…
La plupart du temps, la plupart des gens sont largement meilleurs lorsqu'ils présentent sans PowerPoint ! Ils l'ignorent, mais c'est un fait !

lundi 27 novembre 2017

Le grand vol !

Émotion forte dans le Landerneau de la stand up française… Les plagiaires sont dévoilés, saisis sur le fait… Les voleurs ont été identifiés, jugés et condamnés…
Oui, ce n'est pas bien de voler…
Je suis d'accord. Voler, c'est laid. Voler un texte, voler une œuvre écritepar quelqu'un d'autre et se l'approprier sans le dire, c'est moche. Très moche. Disons que ça ne raconte pas quelque chose de sympathique concernant l'artiste qui s'y abandonne!
Cela dit : que dire de l'artiste qui vole ceux qui l'ont précédé… Que dire de l'influence ? Des idées qui doivent aller, évoluer, grandir ?
Si voler n'était pas voler ? Pas toujours ?
Et s'il fallait pour une part, se saisir de ce qu'ont fait les autres pour avancer plus vite, voir plus grand, se sentir pousser des ailes de géants… ailes que nous n'aurions pas pu construire seuls.
Ne naviguons-nous pas tous sur les épaules de ceux qui nous ont précédés ? d'autres plus avancés que nous, plus inspirés que nous… mais cela ne veut pas dire que nous n'avons pas droit à la parole.
Depuis que j'écris ce blog, je vole des idées partout où je le peux… Je vole Seth Godin, parcequ'il m'en a donné la permission ! Il n'est pas le seul que je dépouille ! Je me balade numériquement sur des dizaines d'autres blogs que je dévalise ; je rempli ma besace de milles idées qui ne sont pas les miennes, et qui viennent coaguler en moi et donner naissances à de nouvelles idées, de nouvelles sensations qui sont à la fois miennes et un peu ceux à qui je les ai subtilisées. Je vole des idées. Jamais je ne volerais une phrase ou un texte entier, parce qu'où serait le fun à faire une chose pareille, quel plaisir y trouverais-je ? Parce que ce serait moche. Parce que le mot "auteur" a une importance et que pour être auteur, il faut être l'inventeur de ce qui est écrit.
Mais une idée… Je lis le billet d'un autre et tout à coup, au fond de mon estomac, je sens une petite étincelle, une lumière : quelque chose qui fait sens pour moi vient de se réveiller. Je ressens une envie puissante d'en parler, de me l'approprier, de le partager, de le faire savoir et cette envie est bouleversante… Ce besoin de dire est enivrant… Je me jette sur mon clavier et rédige un billet jusqu'à ce que l'idée soit vidée, jusqu'à ce qu'elle ait donné tout son jus !
Le résultat, me semble-t-il est que les choses ont avancé. Qu'une idée vient d'être relayée et qu'elle en sort grandie. Ce n'est pas qu'elle fut exprimée de meilleure façon, mais elle a retrouvée une vie.
Vous qui lisez ce blog, je veux aussi que vous voliez les idées qui s'y trouvent. Lorsque vous parlez de ce que vous avez lu ici, inutile de citer vos sources, rien ne nous appartient vraiment de toutes façons… Volez ! Relayez ! Mes idées, (qui ne sont pas toutes les miennes !), demandent à continuer d'exister dans votre regard, dans votre voix,dans votre envie de devenir meilleur et de le faire savoir !

Voler (se saisir dubien d'autrui), c'est aussi voler (déployer ses ailes)… Cette similitude n'est-elle pas fascinante, d'ailleurs ?

vendredi 24 novembre 2017

Un bon coup de gueule !

Frustré, en colère, fatigué... hausser le ton devient beaucoup plus facile. Imposer son point de vue, forcer l'assentiment, devenir tyrannique au nom de l'efficacité...
Combien de fois nous nous abandonnons à ces facilités, à une communication à sens unique, peu productive, mais tellement libératoire ?
Hurler, crier, hausser la voix n'a jamais donné de résultat intéressant, que ce soit à court ou à long terme, il viendra forcément un moment où il faudra payer le prix de ce raccourci.
S'intéresser à l'autre, faire un pas vers lui, dépasser la colère ou le stress et travailler ensemble, c'est cela qui rapporte, c'est cela qui marche... même si une partie de vous-même commande cet abandon à la facilité de l'emportement.


jeudi 23 novembre 2017

Le prix de l'originalité...

Bien sûr, il est important d'être original et de le faire savoir. Votre idée, votre projet, votre façon de voir les choses...
Cette quête de l'originalité ne doit pas vous faire oublier tout ce qui a été fait, avant que vous n'interveniez, avant que vous ne penchiez sur le problème en question...
McKee dans son séminaire sur le storytelling fait référence à tous ces scénaristes qui se jettent sur des formes de narrations qui s'écartent, sans les maîtriser, des règles établies, des chemins taillés par des centaines d'autres écrivains... et qui échouent.
Ce n'est pas de respecter ou non la règle qui est important, c'est de la connaître.
Ce sont ces règles qui vous indiqueront jusqu'ou il est possible d'aller sans se fourvoyer...
Si vous êtes original par essence puisqu'il n'y a que vous qui ayez votre point de vue, vouloir forcer le trait, s'écarter de tout ce qui a été fait avant vous, n'est sans doute pas la meilleure idée que vous puissiez avoir si vous souhaitez que votre art, vos idées, vos ambitions soient entendues et respectées...

mercredi 22 novembre 2017

Peters et ses conséquences...

Tout le monde connaît le principe de Peter… "Chaque manager doit atteindre son niveau d'incompétence…".
Simple : lorsque vous faites du bon travail, il est probable que vous obteniez une promotion, ceci se renouvelant, vous finirez par atteindre une position dans laquelle vous n'avez pas les compétences nécessaires, et vous y resterez coincé, à moins d'apprendre, de vous développer, de prendre les risques et de commencer à accepter de faire ce que vous n'avez encore jamais fait pour élargir votre zone de compétence.
A moins de cela, le principe de Peter dont la plupart reconnaissent la véracité, nous indique que l'entreprise d'aujourd'hui est dirigée par une armée de managers tous incompétents.
Le taux de formation des dirigeants étant ce qu'il est, on peut se demander si cela n'est pas proche de la réalité !

mardi 21 novembre 2017

Cela commence par la tête !

Au hasard de mes pérégrinations, je rencontre ce jeune écrivain qui prend plaisir à éclairer l'histoire moderne à la lumière de l'Histoire... et de considérer notre président, Monsieur Macron, comme un digne descendant de Louis-Philippe...
Pour moi Louis-Philippe incarne cette volonté de faire ce qu'il faut, mais au fond d'en être incapable. Louis-Philippe donnait à voir une réelle ouverture vers le peuple de France, mais tous ses soutiens étaient issus de la bourgeoisie. Il commença son règne doté d'une réelle et sincère popularité, mais le termina on sait comment : il dut abdiquer, parce qu'il n'abandonna jamais sa vision monarchiste du pouvoir...
A chacun de juger et de jauger de ce qu'il adviendra de notre président... mais cela ne s'applique-t-il pas à d'autres présidents, d'autres dirigeants ?
Lorsqu'il y a une règle, une consigne, une nécessité, combien sont-ils à se l'appliquer à eux-mêmes, ces dirigeants dont nous parlons ici ?
Combien respectent ces directives contraignantes, ces économies de moyens qu'ils recommandent au reste de leurs équipes ?
Bien sûr, nous avons tous des représentations particulières de la façon dont les hommes de pouvoir devraient se comporter et un retour à la "normalité" comme le voulait notre ancien président, François Hollande, n'est sans doute pas la solution... Mais il demeure que si l'objectif est de voir ces règles respectées, ces consignes appliquées, ces économies réalisées, il ne serait pas inutile que ceux qui nous dirigent les respectent en premier. Sans doute la meilleure manière de s'assurer que ces règles seront appliquées par le plus grand nombre...

lundi 20 novembre 2017

Y a qu'à demander !...

L'une des principales leçons que j'ai retenue de toutes ces années d'apprentissage de mon métier de formateur et de coach, c'est de ne jamais laisser une question sans réponse. Jamais.
Si quelque chose me titille, si j'ai en tête une question qui me vient, quel que soit le goût que cette question puisse avoir, ou quel que soit le degré d'intelligence (!) que je lui accorde : je la pose ! Je demande…
Parce qu'il n'est rien de plus terrible que de rester dans l'ignorance par défaut d'oser demander !
Parce qu'il n'est rien de plus jouissif que de comprendre ou d'élargir le champ de ce que l'on sait.
Exemple : je visite en famille cette merveille qu'est la Grotte Chauvet. Sa réplique, il va de soi. La visite se termine et notre jeune et compétente guide interpelle la foule et demande : "Avez-vous des questions ?". Bien sûr, comme souvent : personne ne prend la parole. Personne n'ose s'avancer et poser une question alors que les mystères de cet endroit commanderaient d'en avoir quelques dizaines…
Puis je sens monter ce besoin de comprendre : comment ces femmes et ces hommes, il y a trente mille ans ont-ils réussi le prodige de réaliser ces dessins quasi parfaits et que nous n'ayons aucune trace de leur brouillons, de leurs essais, de leurs tentatives ?
Il aurait été dommage de laisser cette question si importante sans réponse…

Non ?

vendredi 17 novembre 2017

Vous et les autres !

Je le dis et l'écris suffisamment souvent : l'être humain est irrationnel. Ses décisions sont prises en se basant sur des critères qui ne sont pas issus du cortex, mais de la partie la plus archaïque de son cerveau : le reptilien...
L'affirmer ne servirait à rien, si je ne vous rappelais que vous êtes un être humain !
Que vous aussi prenez vos décisions sur des critères qui n'ont rien à voir avec la raison, la logique et le bon sens !
Si les autres semblent irrationnels, vous l'êtes aussi !

jeudi 16 novembre 2017

On entend que toi !

Je suis chez moi, assis à mon bureau et je passe un appel... Parce que c'est commode, je mets mon téléphone en haut parleur pour garder les mains libres et continuer de prendre des notes alors que j'écoute ce que mon client a à me dire...
Je fais mes commentaires de ci de là dans la conversation... Puis ma compagne pointe le bout de son nez et me dit : "arrête de hurler ! on entend que toi !". 
Et je réalise que cette décision de mettre le haut parleur change complètement la façon dont je parle, dont j'exprime mes idées. Mon client en face devait sans doute ressentir ce changement, mais nous sommes habitués aux formes et aux façons étranges d'interagir, parce que la technologie nous pousse à faire ce que nous ne ferions pas autrement...
Cette situation existe pour vous, lorsque vous passez un entretien sur Skype ou lorsque vous êtes en "conference call", comme c'est de plus en plus le cas... 
Ma recommandation ici est la même que celle que je donne lorsque je parle de micro et de scène. "Ne parlez pas pour le micro !". Le micro est là pour faire un travail bien spécifique, qui est de prendre votre voix et de l'amplifier pour ceux qui pourraient avoir du mal à l'entendre... Parler pour le micro et vous transformez inutilement votre voix et le micro va amplifier ce ton de voix différent, cette façon de vous tenir différente aura aussi un effet sur la façon dont vos mots vont parvenir à ceux qui vous écoutent. On ne crie pas comme on parle !
Conclusion, que ce soit sur scène avec un micro, que ce soit en salle de réunion autour d'un haut-parleur, ignorez le micro, parlez normalement, comme si la personne était face à vous. Si le volume n'est pas suffisant, augmentez le volume du micro, pas le vôtre !

mercredi 15 novembre 2017

Dessus ou dessous

Je viens de récupérer mon MacBook Pro de l’atelier de réparation.
Cela fait près de 20 ans que j’utilise des ordinateurs portables de la marque Apple et en 20 ans, je n’ai jamais connu la moindre panne. A peine quelques menus problèmes, quelques petites déconvenues de sauvegardes incomplètes ou de mises a jour un peu laborieuses… mais cette fois, ce fut du sérieux…
Mon MacBook refusait de reconnaître le clavier intégré et me proposait d’installer un clavier externe… sans accès au clavier, inutile de l’écrire, l’ordinateur est inutilisable.
Habitué à des comportements irréprochables, j’avoue que le moment où je me suis retrouvé à la porte de mon mac fut un moment de sidération ! C’était arrivé ! Une panne !
Bien sûr, cela arrive et ce n’est pas grave, mais tout de même, un Mac ! D’à peine deux ans d’âge!
Sur Internet, je lis que la panne est connue !
Je file chez le réparateur et quelques jours plus tard récupère mon outil de travail. Ces quelques jours furent au passage l’occasion pour moi de vérifier par la preuve que l’iPad Pro (emprunté à ma compagne), n’a de Pro que le nom !
Je demande la cause de la panne alors que l’on me rend ce bijou de technologies et la réponse me laisse un rien… sidéré !!
Il s’agirait d’un câble, situé à l’arrière de la coque du Mac qui passerait donc sur la batterie et qui finirait à force de frottements par se sectionner… Avant, m’assure-t-on, le câble passait sous la batterie et se trouvait protégé. Plus maintenant et en moins de deux ans, c’est la panne… Deux années d’une utilisation raisonnable et loin d’être intensive !
Je ne sais  pas ce que vous en penserez, mais un câble qui se sectionne alors qu’il était protégé dans des versions antérieures, cela ressemble furieusement à ce que Jobs appelait du Bad design…
Difficile de savoir ce qui a présidé au choix de dessus ou dessous la batterie, difficile de savoir si ce n’est que de la malchance et que ces 20 années sans panne devaient un jour se terminer… mais il n’est pas difficile de savoir comment une entreprise change, se modifie par le bas… Ce sont les petits compromis, les petits renoncements, les abandons sans conséquence visible, les « dessus » au lieu de « dessous » parce que c’est plus facile, plus économique… et un compromis après l’autre, ce qui faisait la fierté de tous devient ce que tous redoutaient !
Évidemment, Apple n’en est pas là…. Et qui suis-je pour en juger ? Mais je sais les dangers qui la guette ! Ils sont les mêmes pour nous tous !

Un compromis après l’autre…

mardi 14 novembre 2017

Cette fraction de seconde...

Je le sais, vous avez déjà vécu cela : vous êtes en réunion, quelqu'un exprime une problématique, une situation pour laquelle l'attention et l'aide de l'assistance est requise….
Puis, tout d'un coup, parce que vous savez ce que vous faites, parce que c'est votre métier, vous avez cette idée, cette bonne idée. Vous ne pouvez pas encore savoir si elle marchera aussi parfaitement qu'il serait souhaitable, mais vous savez que c'est une bonne idée, en tout cas que c'est une idée qui mériterait d'être formulée…
Vous vous apprêtez à la partager avec les autres…
Vous allez parler…
Maintenant !
Dans quelques secondes ?...
Quelque chose vous retient. Vous ne parlez pas. Pas encore.
Vous hésitez…
Vous hésitez encore…
Puis, c'est trop tard. 

Ce court moment d'hésitation a déclenché dans votre cerveau une réaction particulière, à votre insu. Une réaction de danger.
Parce que cette hésitation est inhabituelle, parce que lorsque vous faites quelque chose de normal, vous n'hésitez pas !
Votre cerveau a interprété cette hésitation comme si votre situation représentait un potentiel danger… et voilà que vous vous êtes tu… et quel dommage…
Votre idée méritait d'être donnée à voix haute !

Bien sûr, vous vous demandez s'il y a quelque chose à faire, quel est le truc ?
Il n'y en a pas… à moins de reprogrammer votre cerveau, à moins de devenir autre chose qu'humain. Les humains sont fait pour éviter le danger. C'est ainsi.
Alors, ressentez cette peur, éprouvez ce que votre cerveau vous envoie d'adrénaline pour vous éviter d'aller au devant du danger et lancez-vous !

Vous aurez peur. Et alors ? Votre idée, ces années de métier qui sont les vôtres, méritent bien un peu de peur…

lundi 13 novembre 2017

Du bon son !

Pour un casque audio, la marque vers laquelle se tournent la plupart des gens est Beats, mais les vrais connaisseurs savent que la qualité, ce serait plutôt Grado. Ils sont tout simplement meilleur si vous êtes en quête d'un meilleur son. Peu ou pas de marketing, juste du son et du bon.
Tout le monde connait Adidas et ses snickers, ils sont aux pieds de tout le monde aujourd'hui, mais les connaisseurs savent que la qualité, c'est National Standards. Encore une fois : peu ou pas de marketing, juste de bons matériaux, de la qualité pour à peine plus cher.
H&M, Zara, Celio, Gap… alors qu'il n'y a là rien qu'un prêt à porter si fade qu'il doit se renouveler tous les 6 mois. La vérité est chez Hast ou Abie et Rose ou Belle Rose et bien d'autres encore…
Quand vient le moment de manger du chocolat, pour la plupart ce sera Lindt, Poulain ou Suchard, alors que les connaisseurs savent que le chocolat est aussi complexe que le vin et que des Poulain ou Lindt reviendrait à ne boire que du vin en cubi ! Le vrai chocolat, c'est Bonnat (entre autres).


Donner le meilleur de soi-même… La reconnaissance vient, lentement, sûrement… Les millions d'euros de publicité que certaines enseignes sont prêtes à dépenser pour assurer le succès de produits dont la qualité est amputée par la nécessité d'amortir ces investissements marketing ne doivent pas vous détourner de ce pour quoi vous faites ce que vous faites ! Et de continuer !

vendredi 10 novembre 2017

Yù Yï

La langue chinoise dispose d'un mot totalement étranger à la langue française, plus façonnée dans le rationnel et attirée par une représentation de la réalité du monde et moins de nos émotions…
En chinois, le mot Yù Yï évoque le désir inconsolable que nous avons de ressentir avec toute l'intensité de notre enfance.
Si ce mot existe dans une langue qui s'intéresse sans doute d'un peu plus près à ce que nous sommes profondément, c'est que ce désir, ce besoin d'intensité retrouvée existe en chacun d’entre nous.
Je voulais simplement le rappeler…

jeudi 9 novembre 2017

De 13 à 4312

Lors de l’un de mes cours de marketing il y a maintenant quelques années, j’ai appris qu’un client insatisfait parvenait à contacter et à parler de son expérience négative à 13 personnes…
13
Aujourd’hui, comptez plutôt 4312…
C’est le nombre de personnes qui ont lu un commentaire rédigé sur TripAdvisor après une expérience particulièrement négative dans une grande enseigne de vacances au Maroc.
4312
Internet démultiplie les potentiels, dans un sens comme dans l'autre… Il n'a jamais été aussi facile de faire ou de défaire une carrière, un projet, une entreprise.

mercredi 8 novembre 2017

TTU, Extrêmement important, à lire toutes affaires cessantes. Ce billet va changer votre vie !

TTU, c'est comme ça qu'ils vous attrapent, qu'ils vous sortent de votre réunion, de votre conversation, de ce sur quoi vous étiez concentré. Ces mails Très Très Urgent. Ces messages Importants. Ces billets qui semblent vous dire que le monde doit s'arrêter à moins qu'ils ne soient pris en compte.
Rien en ce monde n'est TTU au point que votre vie devrait s'arrêter jusqu'à ce que vous ayiez enfin répondu ou pris en considération la demande de celui qui vous envoie ce message.
Mais il n'y a pas que cela. Ces messages sont nuisibles à votre efficacité, c'est une évidence, mais ils sont aussi nuisibles à votre santé et à celles de ceux qui vous entourent par ricochet. Un mail TTU, c'est 99% du temps un mail qui mérite votre attention, mais rien de si grave. Un mail TTU, c'est une façon de faire plus de bruit que le bruit ambiant pour attirer votre attention… Seulement voilà, et si c'était vraiment TTU. S'il y avait vraiment une question de vie ou de mort à l'autre bout de la ligne. Ne vaut-il pas mieux s'interrompre ? Et votre cœur accélère, et la température de votre corps augmente, prêt à faire face à cette agression potentielle… et votre humeur se fane, et la colère monte en vous…
Crier au loup… Tout le monde connaît l'histoire… n'a jamais été la bonne façon de se faire entendre…

En être la victime ne veut pas forcément dire que cela nous donne l'autorisation de faire de même !

mardi 7 novembre 2017

Petit héros du quotidien...

Un homme court, parfaitement équipé. Il fait son running du matin. Je le vois arriver de loin alors que je patiente à un feu rouge. Il court dans la voie des bus d'un boulevard fréquenté de Paris dos au traffic. Je pense dans un premier temps qu'il a choisi de courir là par défaut avant de rejoindre le trottoir, mais non, il reste dans la voie des bus. Ce faisant, il ne sait pas une chose que moi je sais : il a près de 80% de chance d'être percuté par un automobiliste distrait, fatigué ou perdu. Il se sent en sécurité, visible avec son T-shirt jaune alors qu'il est danger de mort...
Il passe à ma hauteur et je lui lance, d'une traite "Vous avez 80% de chance d'être percuté par une voiture si vous continuez de courir là !"... Le gars est un "runner". Il ne s'arrête pas. Il se retourne brièvement. Continue sa course. 100 mètres plus loin, il bifurque légèrement et rejoint le trottoir. En sécurité.
Et moi, je me dis que je viens peut-être de sauver une vie.
Vous devriez essayer !

Pour ceux qui se demandent d'où vient ce chiffre de 80%, il ne me vient pas de statistique faites sur la voie des bus, mais sur la bande d'arrêt d'urgence d'une autoroute. J'ai considéré que cela devait s'appliquer ici, en toute logique !

lundi 6 novembre 2017

Et si Maman et Papa nous foutaient la paix !

Les travaux d’Eric Berne qui ont donné naissance à ce qu’on appelle l’Analyse Transactionnelle, nous apprennent qu’en chacun de nous se cache ce qu’il a baptisé « le parent normatif ». Ce parent qui surnage dans le Surmoi tel que défini par Freud est cette partie de notre inconscient qui s’assure que nous suivons les règles de la vie en société telles qu’elles nous ont été transmises, avant que nous ne soyons en capacité de le mémoriser, par nos parent, nos premiers professeurs…
Ce « parent critique » est celui d’en vous-même qui est si dur avec vous, parce que la règle c’est la règle ! C’est lui qui vous donne des sueurs froides lorsque vous réalisez que le restaurateur ne vous a pas tout facturé et que vous pourriez bénéficier d’un rabais substantiel à condition de voler le malheureux !
Le problème, c'est que certaines de ces règles ne sont plus censées s'appliquer. Trop anciennes. Obsolètes. Inutiles. Mais personne ne nous tient au courant et nous continuons de les appliquer comme si notre vie en dépendait ! Obéir, se contrôler, ne pas de distinguer… alors que c'est exactement l'inverse qui est parfois attendu de nous. Bien sûr, en cas de messages contradictoires, c'est en général la règle qui l'emporte, parce que bien plus ancienne et presque partie de nous-mêmes !

La seule solution : aller contre, se rebeller et faire appel à cette autre partie de notre psyché qui s'appelle l'Enfant  et faire comprendre à votre Parent Normatif que vous avez compris : on ne met pas les doigts dans la prise… Pour le reste, c'est bien à vous de choisir !

vendredi 3 novembre 2017

Avec constance...

Bien sûr les réseaux sociaux donneront à votre produit ou à votre marque un supplément d'exposition et c'est important. Bien sûr, c'est un savoir-faire et il est aussi important de comprendre comment fonctionne un Facebook ou un Instagram pour ensuite en faire l'un des instruments de votre succès… mais aucun de ces outils ou des ces réseaux ne pourra jamais se substituer à la première de vos missions qui est de faire le meilleur boulot possible pour vos clients.
L'obsession des Like et des followers conduit à suivre les mauvais indicateurs de succès. Beaucoup de Like ne rapporteront pas forcément ces clients dont vous avez besoin. Ne créeront peut-être pas cette confiance dont ils ont besoin pour commencer à travailler avec vous.
Faire de son mieux, avec constance, comme si votre vie en dépendait. C'est bien de cela dont il s'agit.

Et bizarrement, ce n'est pas toujours ce qui est à l'ordre du jour !

jeudi 2 novembre 2017

Lost in Comparison

Nous autres êtres humains, avons cette fâcheuse habitude, bien qu'elle nous fut utile pour survivre pendant plusieurs millions d'années, de vouloir comparer. Cette aptitude nous a permis d'identifier les forces et les faiblesses de nos coreligionnaires et de prendre ensuite les décisions qui s'imposaient. 
Pourtant, aujourd'hui, cette habitude de vouloir tout placer dans la perspective de ce que fait le voisin ne nous sert plus à rien, voire nous conduit à des comparaisons malsaines.
Pour un champion, et j'en ai connu plusieurs au fil de ma carrière, il est naturel d'analyser et de comprendre ce sur quoi l'adversaire appuie son style, affirme son jeu… Mais cela s'arrête là. Les champions travaillent ensuite leurs points forts. C'est en devenant un peu plus fort chaque jour, un peu plus eux-mêmes, qu'ils excellent à ce qu'ils font. L'analyse n'est pas comparative.

Cela fonctionne de la même manière pour nous qui tentons de devenir des champions à ce que nous faisons. Atteindre des résultats extraordinaire ne pourra pas se faire en prenant un peu de ce que fait celui-là et un peu de ce que fait tel autre, pour devenir un mix de ce que fait la concurrence… C'est en identifiant vos forces, en les travaillant quotidiennement jusqu'à devenir une meilleure version de vous-même.

mardi 31 octobre 2017

Les cordes du succès

Il est possible que ce sur quoi vous travaillez n'intéresse personne. Que votre art n'attire pas les regards. Cela ne le rend pas moins important pour autant ; aussi longtemps que ce travail vous place dans l'inconfort, le risque et la profonde originalité de qui vous êtes et de ce que vous pensez du monde.

Il est aussi possible que vous soyez reconnu dans votre domaine. On vous sollicite. Cette popularité ne rend pas votre travail plus important qu'il ne l'était avant cette reconnaissance, mais il a trouvé un écho auprès de certains et ceux-ci continueront de vous donner leur attention. Ils aiment et sans doute aimeront ce que vous faites. Vous avez ce qu'on appelle "une fan base"…

Il est enfin possible que vous fassiez le buzz. Que votre travail explose les compteurs. C'est une sensation qui doit être étrange ! Ils ne peuvent s'empêcher de parler de vous et de ce que vous avez fait, écrit, crée…

Enfin, il est possible que les trois phénomènes se produisent simultanément. Que votre art soit à la fois important, populaire et viral. C'est le succès. C'est le Graal.

Si cela devait vous arriver, et je vous le souhaite, tant mieux !

Pour la plupart d'entre nous, ce ne sera que l'un des trois.









A l'évidence, vous aurez la possibilité d'en viser un plus que les autres !

lundi 30 octobre 2017

Au juste moment...

"Je n'ai pas besoin de temps, mais j'ai besoin d'une date limite"
Citation prêtée à Duke Ellington.

Date limite...
Un moment précis où il va vous falloir livrer votre art, votre travail...
La plupart du temps, nous nous perdons en concept vague, en promesses lointaines : "Bientôt, dans quelques temps, quand je serai prêt"...
Mais "Bientôt" n'a pas la même valeur qu'un "demain à 9h00"... Il est plus difficile de s'y perdre !
Si vous avez décidé de commencer, de vous investir, de vous lancer. Si vous pensez que ce que vous faites est important. Alors mettez-y une date limite. Bien visible. 

vendredi 27 octobre 2017

Où commence le harcèlement ?

J'écoute la radio et quelqu'un pose la question : "Où commence le harcèlement ? Quels comportements sont harcelants et lesquels sont acceptables ?"

Il n'y a pas de réponse toute faite à cela et vouloir y répondre de manière générale et pour tout le monde n'a pas vraiment de sens.
Le harcèlement commence lorsque la personne avec qui vous êtes en interaction vous signifie que sa limite est dépassée. C'est tout et c'est ainsi.
Si vous faites une blague un peu lourde, c'est votre droit... Mais si la personne à qui cette blague est adressée se sent offensée et vous le signifie, et que vous décidez d'insister, votre comportement est celui d'un harceleur.
La même blague avec une autre personne ne poserait sans doute pas de problème, mais cela n'a pas d'importance, ce sont les limites de la personne qui pose la limite du harcèlement.

Cette problématique est en fait une problématique du respect que nous nous accordons les uns les autres, mais aussi, celle du respect que nous nous accordons à nous-mêmes, lorsque nous nous retrouvons dans de telles situations...

jeudi 26 octobre 2017

Balanceton...

J'ai moi aussi connu dans ma carrière une période durant laquelle je me suis senti harcelé, violenté par quelqu'un de trouble, de pervers et que je souhaite profondément ne plus jamais revoir…
J'ai perdu mon travail et ce fut un immense... soulagement. J'étais enfin loin de "cette individue".
Aujourd'hui, près de 10 ans plus tard, maintenant qu'il est possible de faire les comptes, ce temps de souffrance, de mauvaises nuits et d'angoisse est loin. Il est parmi les histoires que je me raconte qui façonnent mon passé… et je suis abasourdi par tout ce que ce départ a rendu de possible, par les milles possibilités qui se sont ouvertes après et ravi de toutes celles que j'ai su saisir. Les rencontres que j'ai faites qui continuent aujourd'hui d'illuminer mon quotidien.
Dire que je pourrais encore être dans cette entreprise aujourd'hui !
On parle beaucoup de harcèlement ces derniers jours, cette ignominie, cette horreur qui entre dans l'existence et la met sens dessus dessous, mais une nouvelle se cache derrière cette cochonnerie : Ce n’est jamais ce que c’est, ce n'est que ce nous en faisons.
Les harceleurs n'ont de pouvoir sur nous que si nous le leur permettons.

mercredi 25 octobre 2017

A qui profite le crime ?

Le débat sur le talent et sa possible ou impossible existence peut sembler n’être qu’un débat philosophique ou scientifique… et l’on pourrait penser que ses conséquences sont minimes…
Je crois pourtant qu’il s’agit d’un débat éminemment politique. Autrement dit : que cette croyance partagée par le plus grand nombre et qui voudrait que nous ne naissions pas égaux en potentiel, toutes considérations environnementales et circonstancielles mises à part, n’est pas aussi innocente qu’elle y parait !
À partir de la révolution agricole, il y a douze mille ans, et l’apparition de la propriété territoriale, est aussi apparue toute une hiérarchie dans l’ordre humain qui n’existait pas auparavant. Hiérarchie basée, sans jamais le dire, sur la richesse.
Pour que les plus riches puissent faire fonctionner leurs empires, il fallait que la majorité accepte cette hiérarchie nouvelle, accepte l'idée qu'il existait des êtres humains de plus de valeur que d'autres et pour finir prête à une minorité des pouvoirs exceptionnels. Les seigneurs, les rois, les reines de droits divins et ceux anoblis par ces derniers répondirent à ce problème pendant longtemps. Mais aujourd’hui que la plupart des pays civilisés se sont débarrassés de cet anachronisme qu’est la monarchie, comment continuer à disposer d’une main d’œuvre servile et disposée à faire ce qu'on lui demande : lui faire croire qu’elle n’a pas de talent ! Qu’elle n’est pas élue. Qu'il existe bien une minorité exceptionnelle, mais qu'ils n'en font que très rarement partie... Que c'est une question de gène ou de don ou lié au mystère de la condition humaine... Que tout ce qu’il leur reste, ce sont ces petits boulot dits « pénibles », mais si respectables… Il faut bien une dame pipi, un gardien de nuit… et que c'est ainsi. 
Ils sont là les Mozart assassinés de Saint-Exupery… ils lavent nos toilettes, quand ils pourraient composer des symphonies !
Ce mythe du talent fait plus de mal à nos sociétés qu’on ne veut bien l’admettre.
Aussi longtemps qu’il sera considéré comme étant la norme, une part d’obscurantisme planera sur nous !

À qui ce crime va-t-il continuer de profiter ?

mardi 24 octobre 2017

La constante cosmologique...

On dit d’Einstein que c’est un génie.
L’une de ses plus grandes découvertes fut ce qu’il a lui même appelé : la constante cosmologique. Cette découverte faite par Einstein fut la seule manière de faire en sorte que ses équations et ses découvertes précédentes aient un sens face à ce que l’on observait de l’univers. Pourtant à force de travailler sur cette constante un jour arriva ou Einstein considéra que celle-ci était fausse et devait être déconsidérée. Il affirma alors que cette découverte avait été "la plus grosse erreur de sa carrière".
Or depuis quelques années la plupart des physiciens qui s’interrogent sur l'histoire et le devenir de notre univers ont réintroduit cette constante cosmologique dans leurs calculs et l'ont rendu indispensable à notre compréhension, certes encore parcellaire de l'univers…
On dit d'Einstein que c'est un génie, et lorsque ce génie fait une découverte géniale, il ne s'en rend pas compte et la considère comme une erreur !…
On dit d'Einstein que c'est un génie et l'on ferait peut-être mieux de l'écouter lorsqu'il écrit :

Ce n'est pas que je suis si intelligent, c'est que je reste plus longtemps avec les problèmes.”

lundi 23 octobre 2017

Culture Physiques !

Je lis un livre* sur l’univers et ses secrets ! Et je me souviens avoir passé des heures et des heures en classe de sciences physiques et je me demande comment il est possible que je ne me souvienne de rien alors que le sujet était si passionnant ?!
Comment les professeurs  que j'avais alors sont parvenus à une telle performance, une telle amnésie ?!
Que leur a-t-on dit de leur métier pour parvenir à un résultat aussi atterrant ?!

La qualité de vos présentations ne dépend pas du sujet…
Il est possible de rendre ennuyeux et lassant l'univers et ses merveilles ! 

Tout comme il est possible de rendre passionnant la clôture de vos comptes, les résultats de vos ventes ou ce projet d'expansion de vos locaux (en s'inspirant, par exemple de l'expansion de l'univers, mais c'est à vous de voir !)


*Le livre en question que je vous recommande chaudement si, comme pour moi, les leçons reçues au lycée ont mystérieusement disparues : "L'univers à portée de main" de Christophe Galfard  aux éditions Flammarion

vendredi 20 octobre 2017

Il est urgent d'attendre !

La plupart des gens attendent… d'être prêt avant de commencer !
Ils attendent d'être meilleurs musiciens avant de commencer à donner leur musique, meilleurs écrivains avant de donner à lire leur prose, leur poésie, meilleurs sculpteurs avant de montrer au reste du monde de quoi leurs mains sont capables…
Attendre quoi ?
D'être meilleurs ? Et meilleurs que quoi, que qui, par rapport à quoi ?…
Faut-il attendre d'être en meilleur forme avant de commencer à faire du sport ? Attendre d'être en meilleur santé avant de commencer à prendre soin de soi ?
N'attendez pas de vous sentir prêt ! Vous ne le serez jamais à vos propres yeux. Ce n'est pas à vous de le décider. Créez, lancez-vous, sautez !
C'est ainsi que cela fonctionne…
J'ai hâte de voir votre art !
J'ai hâte d'admirer ce que seul vous pouvez créer !

J'ai assez attendu !

jeudi 19 octobre 2017

70 ans et pour quoi ?

Je viens de lire que les États-Unis faisaient le choix de se retirer de l'UNESCO, parce que cette organisation supranationale serait trop anti-Israël .
Admettons...

Voilà deux peuples qui se chamaillent depuis plus de 70 ans sur la question de savoir qui étaient là en premier, fouillent dans le désert à la recherche d'ossements, de traces qui en apporterait la preuve, ne parviennent pas à s'entendre en dépit d'efforts désespérés de la communauté internationale, gaspillent l'argent, la sueur et la créativité de milliers d'individus extérieurs au conflit, restent campés sur leurs positions en dépit des enseignements et de l'invitation de leurs religions et du plus évident bon sens à traiter l'Autre avec respect et bienveillance...
Cette réflexion politique parce qu'il est dit, en psychologie et en science de la communication, que lorsque la situation est bloquée, jusqu'à l'absurde, c'est à la partie capable du plus de souplesse, capable du plus d'intelligence émotionnelle de s'adapter et de permettre à la situation d'évoluer, comme il en serait d'un adulte avec un enfant...
Quelle est ici la partie la plus souple, la plus riche et la plus intelligente ? C'est à chacun de se faire son opinion...
Quoiqu'il en soit, les générations futures auront peut-être sur ce triste spectacle un regard bienveillant et plein de compréhension.

mercredi 18 octobre 2017

52 minutes ? Mon oeil !

Je tombe sur ce très sérieux article des Echos..., dont voici un extrait :

"Les cadres décrochent au bout de 52 minutes de réunion en moyenne, alors que celles-ci durent en général une demi-heure de plus, indique un sondage Ifop rendu public mardi. Selon l'enquête, 92% des cadres participent régulièrement à des réunions, avec en moyenne 3 rendez-vous par semaine. Et chaque rencontre dure 1h19 en moyenne."


Après une capacité d'attention de 18 mn, souvenez-vous, voici que celle-ci passe à 52 minutes d'après une toute aussi sérieuse enquête IFOP, somptueusement illustrée :


La capacité de concentration d'un cadre, lorsqu'il a affaire à des interventions, des présentations et des prises de paroles rasoires, grises, ternes, ennuyeuses, comme le sont l'immense majorité des prises de paroles en entreprises n'est pas de 52 minutes. Je la placerais plutôt à 25% des 1h19 que durent en moyenne les réunions, soit environ 20 minutes. C'est le chiffre que donne ma propre étude, après avoir posé la question à des centaines et des centaines d'individus. La plupart d'entre eux reconnaissent décrocher après 25% de la présentation.

Mais la vraie folie n'est pas dans ces chiffres, elle est dans le fait que ceux-ci étaient exactement les mêmes il y a près de 15 ans lorsque j'ai commencé à former des gens à la prise de parole

mardi 17 octobre 2017

Puisqu'il est évident que les voitures rouges vont vite !

Des hommes dont la peau est noire dominent le sprint (100 mètres).
On dit alors que les noirs courent vite.
Plus vite que ceux dont la peau est blanche.
Bien sûr, on ne le dit pas, parce que ce serait un propos raciste, mais on le pense.

Tout d'abord, dire que les noirs courent vite parce que tous les vainqueurs du sprint sont noirs reviendrait à considérer que les blancs sont de bons skieurs, puisque tous les skieurs sont blancs. Ce qui est absurde : la neige ne fait que tomber sur des territoires où la majorité est à peau blanche et ceci explique cela.

D'autre part, où trouve-t-on le plus d'hommes dont la peau est noire sur terre ? En Afrique ! Et combien d'Africains, originaires d'Afrique ont remporté la finale du 100 mètres sur les 121 dernières années ?

Aucun !
(Je ne tiens évidemment pas compte de Reggie Walker, sprinter blanc vainqueur en 1908, représentant l'Afrique du Sud raciste du début du siècle.)

S'il suffisait d'être noir, au moins un africain serait parvenu en finale et fini par l'emporter ! Ils sont à peine deux à avoir fini dans les trois premières places, dont un naturalisé Portugais, depuis 1896...

La couleur de la peau n'influence pas les performances sportives des athlètes, comme d'avoir une voiture rouge n'influence pas les performances du moteur.


(Démonstration faite avec des hommes... mais qui pourrait tout autant être faite avec des femmes et avec encore plus de poids, puisqu'aucune athlète féminine originaire d'Afrique n'a fini la course dans les trois premières depuis l'année 1896 !)

lundi 16 octobre 2017

L'écoute...

Le respect de l'autre commence par l'écoute.
Ecouter, c'est reconnaître que son opinion compte et que cette opinion pourrait bien modifier la vôtre.
Il y a plusieurs façons d'écouter.
Avec la tête : les arguments, l'information, le rationnel.
Avec le coeur : les émotions, les ressentis.
Et puis il y a cette troisième écoute, celle qui part d'on ne sait où, des tripes, de l'intérieur... Celle qui nous invite à écouter l'autre depuis ce que nous avons de plus bienveillant, de plus amoureux, de plus respectueux. Cet endroit de nous-même où tout est simple et lumineux, dense et léger, facile et complexe... Cet endroit mêlé d'enfance et d'histoire passée... Ce lieu de nous-même où notre personnalité se fait quantique ! (Nous savons que c'est là,  mais impossible de l'expliquer !...)
Écouter l'autre depuis cet endroit peut créer des miracles. Il nous donne d'envisager le monde par d'autres sens que ceux habituels, de voir la vie sans opposition, sans comparaison. D'être connecté à une partie de nous-même qui nous dépasse en tout et dans laquelle il est possible de se fondre sans avoir pourtant la moindre idée de ce dont il s'agit et d'où nous viennent ces intuitions, cette compréhension et pour finir cette compassion.
C'est une expérience.
Une façon de faire... pour mieux être...
Pas la plus commune dans le monde professionnel.

(Notez que je ne parle pas d'écoute active ! Selon moi, si l'écoute n'est pas active, elle n'est pas. Ne pas écouter activement, c'est ne pas écouter du tout !!)

vendredi 13 octobre 2017

Investir le grand écart

Pourquoi sont-ils aussi peu nombreux à être excellents orateurs ? Pourquoi, alors que tout le monde sait et reconnaît ce qu'il serait nécessaire de mettre en oeuvre pour atteindre d'excellents résultats, sont-ils aussi peu à se lancer et à en récolter les fruits ?
Parce que l'écart entre la masse et les meilleurs est impressionnant !
Parce que ceux qui sont reconnus comme figurants parmi les meilleurs sont, justement, peu nombreux et que pour traverser l'écart entre le plus grand nombre et le "happy few", il est nécessaire de traverser un "no man's land" fait d'incertitudes, de solitude et d'inconfort !
Mais à moins de s'y lancer, vous n'avez pour seule alternative que de rester dans et avec le troupeau...
Plus grande est l'incertitude, la solitude et l'inconfort, plus importante est la récompense.

Seule consolation : vous partirez peu nombreux et arriverez encore moins nombreux... ce qui vous garanti une place au sommet de cette pyramide !

jeudi 12 octobre 2017

Ne rien changer !

Face à une idée ou un concept nouveau, innovant, disruptif, il est possible d'adopter deux attitudes différentes.
La première est de tenter de protéger à tout prix les certitudes qui sont les nôtres, parce que cela est rassurant, parce que c'est travailler à maintenir dans la durée une certaine vision des choses. Pour cela : objecter, refuser, réfuter, argumenter.
La seconde : rester ouvert, interroger notre vision du monde et se demander si, sous cette colère ou ce sentiment d'insécurité, ne se cache pas une opportunité de voir les choses en plus grand, différemment, comme nous ne l'avions jamais vu auparavant.

mercredi 11 octobre 2017

Arrêtez de courir !

Et c'est du bon sens...
Pour m'être blessé à plusieurs reprises et après m'être longuement renseigné sur la question, je vous le demande : "arrêtez de courir ! Si vous tenez à vos articulations et à votre coeur, arrêtez tout de suite !!"

Le jogging ou le running, si vous voulez améliorer votre condition physique, sont tous deux des calamités !
Le jogging ou running se placent exactement au centre des trois manières de se déplacer dont dispose l'être humain. La première est la marche. La troisième est le sprint. Au centre se trouve la course à pied.
La marche est idéale parce qu'elle minimise l'impact de l'effort sur vos articulations. Il est possible de la pratiquer pendant des heures et les bénéfices sont considérables et mesurés scientifiquement. Surtout si vous êtes en surpoids et ne pouvez pas sprinter, c'est la pratique à adopter ! Le bénéfice cardiologique tient à la durée de pratique nécessaire. Vous allez devoir marcher longuement pour que cela soit efficace donc un effort raisonnable, mais sur la durée.

Le sprint, lui, a un impact important sur vos articulations, mais comme l'effort est intense et bref, cet impact reste limité. Sprinter est bon pour votre santé d'un point cardiologique parce que vous allez porter vos pulsations cardiaque à un niveau très élevé en peu de temps, ce qui fonctionne parfaitement.

Le "running" prend le pire des deux mondes et vous donne à croire que vous vous faites du bien.
Le "running", c'est étendre sur des durées déraisonnables l'impact sur vos articulations et c'est faire du mauvais cardio, puisque vos pulsations cardiaque ne vont pas augmenter suffisamment pour que le bénéfice de cet entraînement dépasse ce que vous obtiendriez en vous contentant de marcher !

Alors, choisissez, en fonction de votre condition physique actuelle : la marche ou le sprint !
Le reste est absurde.
Le reste, c'est du marketing !

Arrêtez de courir ! Vous n'êtes pas conçu pour !

mardi 10 octobre 2017

Ce monde a-t-il un avenir, oui ou non ?

Oui, nous vivons bien un âge d'or des séries télévisées. Il n'y en jamais eu autant, jamais d'un tel niveau de qualité. La créativité se trouve bien là.
Pourtant, a bien les regarder avec le regard avide de celui qui fit partie de cette industrie, il n'en est pas une qui ne soit sombre, qui ne projette une vision du monde versée sur le pessimisme. Les super héros sont tous devenus des anti-héros officiant dans un univers "dark" ou les méchants sont plus méchants que nature, où l'avenir est compromis, dans lesquels rien ne va vraiment s'arranger.
Les rapports humains sont tordus, les héros sont des professeurs de chimie qui versent dans la drogue, des barons de la drogue colombiens, des présidents pourris, voire ultra pourris...
Pour trouver un peu d'optimisme, il faut se lever tôt et regarder les programmes pour enfants ou regarder les derniers épisode de la seule série optimiste de ces dernières années dont la saison 3 vient d'être annulée par Netflix : Sense 8.

Non qu'un peu de pessimisme ne soit de bon aloi, mais est-ce que ce n'est pas trop ?
A force de biberonner à ces programmes, est-ce que nous n'oublions le pouvoir de la vie, le pouvoir de l'engagement, la force de nos choix et l'impact qu'ils peuvent avoir !

Non, les barons de la drogue ne dirigent pas le monde, tous les présidents ne sont pas pourris,  l'avenir n'est pas si noir et si sombre qu'on nous le montre... Me semble-t-il !

Cheese !



lundi 9 octobre 2017

Lorsque les faits ne sont pas vendeurs !

Dans une autre vie, j'ai fait de la vente. Par téléphone. 250 "cold calls" chaque jours. 250 prises de contact avec, à chaque fois, le désir, et l'espoir de faire une vente... et d'encaisser la commission correspondante. C'était aux Etats-Unis et la commission, c'était mon salaire. Tout mon salaire !
Ils nous avaient donné, à nous tous, un texte dans lequel tout y était et si nous parvenions à donner toutes ces informations rationnelles à notre prospects, mécaniquement la vente était faite, parce que les arguments étaient irréfutables, parce qu'il était logique d'acheter le produit, tout faisait sens et un être normalement constitué devait le reconnaître.
En 6 mois, je n'ai jamais fait une seule vente avec ce manuel. Pas une. J'ai eu beau tenté de le lire, de le réciter, de le découper en séquence... Rien à faire. Jamais personne ne m'a acheté quelque chose en se basant sur des faits ou sur des arguments !

La confiance nécessaire à une vente ou à entretenir une relation prend du temps...
La générosité que cela implique, l'empathie que cela exige sont trop souvent négligés dans le monde professionnel parce que jugé inefficaces ou non-pertinent.
Ceux qui préfèrent prendre un raccourci finissent bien souvent par le payer...
A chacun de voir...

vendredi 6 octobre 2017

En quête de certitude...

Vous ne faites sans doute pas exactement ce qu'il faut. Vous n'avez aucune certitude. Vous avancez comme il est possible et vous vous attendez à chaque instant à faire une erreur...
Parfait !
Ce qui est certain est ce qui a déjà été fait et il est impossible de trouver quoique ce soit de nouveau ou d'original en parcourant un chemin qui l'a déjà été.
C'est en explorant ce qui n'a jamais été testé que parviennent des solutions qui n'ont jamais été mises en place.

jeudi 5 octobre 2017

Pourquoi l'école ?

En matière de prise de parole en public, l'un de mes principaux enseignements est de savoir pourquoi l'on parle !
J'ai trop souvent vu des gens prendre la parole sur un sujet donné, parce qu'on le leur avait demandé et se mettre à parler de ce dont ils avaient envie de parler sans plus se soucier d'un objectif. Si vous parlez, il sera toujours plus efficace de vous donner un but, sans quoi il ne s'agit que de parler pour parler. Et cela pourrait très bien ne jamais s'arrêter ! (eh oui, lorsqu'on ne sait pas où l'on doit arriver, il n'y a aucune raison pour cela s'arrête !)
Puisque c'est aujourd'hui la journée des enseignants, il me semble que ce questionnement est tout aussi valide. Pourquoi l'école ? Quelle est son but ? Son objectif ? Et qu'est ce que nous en attendons en tant qu'individus, mais aussi en tant que société ?
Les objectifs fixés au système éducatif lorsqu'il fut inventé correspondait aux enjeux de l'époque. Des enjeux qui ont dramatiquement changé depuis. Je ne suis pas sûr que l'école ait changé en proportion des transformations que nous avons connu ! Elle continue de faire un travail, mais est-ce vraiment celui que nous souhaitons ?
La question du pourquoi pourra éclairer la réflexion d'une lumière salutaire... En tout cas, elle ouvre la porte à de possibles changements ! Le pourquoi de l'école ne reposant que dans les mains de ceux qui la font !

mercredi 4 octobre 2017

42 flingues...

Liberté...
Le tueur de Las Vegas possédait 42 armes à feu...
42...
Pourquoi un être humain irait se munir d'autant d'armes à feu, à moins d'avoir des intentions... décalées, dangereuses ?
Chaque jour, nous assistons aux meurtres de citoyens américains. Des gens que j'aurais pu croiser lorsque je vivais là-bas sont tués sans aucune raison par des individus dont les motivations sont difficiles à cerner, mais qui tous ont eu accès à des armes à feu sans jamais être inquiétés, interrogés, questionnés sur l'usage ou la destination qu'ils comptaient donner à ces armes...
Je peux comprendre ce besoin de liberté. Je peux comprendre qu'il soit important, pour un peuple qui se méfie, parce que c'est une tradition, de son gouvernement et de tout ce qui se place au dessus du tout potant individu, je peux comprendre qu'avoir un flingue soit important. Je ne vois pas pourquoi, ni ce à quoi ça sert, ni comment l'individu pourra se défendre d'un gouvernement corrompu et conspirateur avec un Smith & Wesson, mais admettons...
Mais 42 flingues ! Quarante-deux !
Ne serait-il pas possible de se mettre d'accord sur le fait que lorsque quelqu'un achète un flingue, cet achat soit consigné quelque part. Juste consigné. Et que lorsqu'un individu en acquiert 46 il soit permis, juste permis, de venir chez lui, avec toute la bienveillance dont est capable la police américaine, et lui demander "pourquoi 42?" et profiter de ce moment de questionnement pour se renseigner sur la santé mentale de l'individu en question, s'enquérir de savoir quelles pourraient être les intentions dudit individu ! Serait-ce autant que cela une perte de liberté ? Vraiment ?!
J'écris cela depuis un pays où il n'est pas permis d'acquérir des armes à feu sans subir un ouragan administratif et j'en remercie le Seigneur tous les jours... Je peux faire un doigt à un conducteur qui m'a fait une queue de poisson sans le regretter tout de suite après et espérer que ce dernier n'ait dans sa boîte à gant tout un arsenal que mon geste inconsidéré lui aura suggéré d'utiliser contre moi !
Ceux qui meurent aux USA n'ont que peu de chance d'être de mes proches, de mes intimes, de ma famille... Mais je ne peux m'empêcher d'écrire ces quelques lignes, parce que je ne peux m'en empêcher ! Parce que ce sont des gens qui ne méritaient pas de mourir. Pas comme ça. Pas pour rien.
La liberté ne peut exister au prix de la vie d'autrui... Si des gens meurent pour que certains accèdent à la liberté qu'ils souhaitent, alors il y a (et c'est une évidence) quelque chose de pourri en ce royaume américain...

Bien sûr, rien à voir avec les thèmes développés dans ce blog.
Quoique.

mardi 3 octobre 2017

Battre sa coulpe et ce que cela produit !

Nous avons tous l'impression que ça n'avance pas assez vite, que les objectifs que nous nous étions fixés quand tout allait bien, à la rentrée de longues et reposantes vacances, ne sont pas atteints avec autant de clarté... Nous avons tous le sentiment de ne pas être à la hauteur, ce syndrome de l'usurpateur. Nous avons tous cette impression de manquer à ce que nous voyions pour nous-mêmes et de nous en faire le reproche...
Le problème de ces reproches, immérités et injustifiés, c'est qu'ils nous paralysent. Ils nous empêchent de continuer d'avancer et pendant que nous nous faisons vivre un enfer, le travail n'est pas fait !
L'important n'est pas de travailler beaucoup, souvent ou même régulièrement, il est de travailler quand vous le pouvez, intensément et avec plaisir. C'est ainsi que cela marche.

lundi 2 octobre 2017

Le plus dure !

Le plus dure, ce n'est pas d'écrire, de jouer de votre instrument ou de peaufiner ce projet, le plus dure, c'est de s'assoir à la table de travail et de commencer...
Simplement de commencer...

vendredi 29 septembre 2017

Ce jugement qui paralyse...

Quoi que vous fassiez, quelque soit le travail que vous vous êtes choisi, ce qui importe c'est que vous continuiez de le faire, sans jamais vous arrêter, sans le questionner... Juger, estimer, valoriser ne vous appartiennent pas... 
Juger ce que vous faites ne peut que vous rendre moins généreux, moins téméraire, moins enthousiaste...
Faites et continuer de créer, de produire votre art... 
Le reste compte beaucoup moins que vous ne le pensez...

jeudi 28 septembre 2017

Au delà de la peur...

La plupart de ce qui rend cette vie intéressante se trouve sur l'autre rive de la peur... Je déforme un peu une phrase que j'ai lue cette semaine. 
Si cela fait peur, il est probable qu'il vaille la peine de se lancer, que cette peur qui nous saisit soit justement le signe que c'est là quelque chose qui nous attire, quelque chose que nous sommes censés accomplir. 
Traverser la peur fait partie de ces essentiels qui nous rendent humains. Les animaux n'ont que deux réactions face à la peur : combattre ou s'enfuir... Nous pouvons choisir de rester, de traverser la peur et découvrir ce qu'elle nous cache... 

mercredi 27 septembre 2017

Aware!

S'il y a un but à tout cela, il est, je le pense, d'accroître notre conscience. Conscience à notre environnement, à ceux qui sont autour de nous, à ce que cela nous fait, quelles émotions nous traversent lorsque nous assistons à tel ou tel spectacle qu'il nous est donné de voir...
C'est cette conscience qui nous rend plus présent, plus "ici et maintenant" et donc plus vivant.
Ce concept n'est pas nouveau, pourtant, il est facile de l'oublier et de se laisser aller à la routine, à ne plus voir ce que nos oeillères nous permettent de voir, de se convaincre que cette vision du monde, toute rétrécie de nos limites et de nos croyances, est la réalité et que le monde est à ce point petit et limité et restreint. Travailler à devenir plus conscient, plus responsable, mais aussi plus libre, nous enseigne le contraire. A s'ouvrir au monde et à le regarder par l'immense lorgnette de notre ignorance et celle, gourmande, de notre curiosité, on apprend vite que ce monde est sans limite, riche et abondant...

mardi 26 septembre 2017

Moi vs le reste du monde

Jamais l'offre musicale n'a été aussi large et accessible. Il suffit d'ouvrir Spotify pour se rendre compte de tout ce qu'il est possible d'écouter. Une vie entière ne suffirait pas…
Conséquence : pour les musiciens, jamais il n'a aussi facile de se comparer à ce que proposent les autres, ou se laisser envahir par l'apparente inutilité de venir ajouter plus de notes au flot déjà existant !
Ce constat est pareil quel que soit votre projet. L'internet rend visible tout ce qui se fait et il sera toujours possible de trouver quelqu'un qui soit plus avancé que vous, plus malin que vous, plus riche que vous ou qui dispose de plus d'atouts que vous pour réussir… mais cela ne vous avancera pas à grand chose. Si vous êtes vraiment sérieux, si ce projet que vous lancez vous tient vraiment à cœur, vous pouvez apprendre de ceux qui sont en route sur le même chemin que vous, trouver de l'inspiration dans ces centaines de titres qui sortent chaque semaine.


C'est en comparant que l'on devient sensible…

lundi 25 septembre 2017

Vive la concurrence !

Lorsque j'ai commencé dans ce métier, l'une des mes inquiétudes concernait la concurrence que j'allais rencontrer. Je savais que de nombreux acteurs avaient fait le même choix. Je savais que ce métier existait depuis un certain temps et que me différencier ne serait sans doute pas facile…
Et puis, 8 ans plus tard, je me rends compte que cette concurrence, si elle existe bien n'a fait que me rendre des services. Lorsque je dis que je suis formateur en prise de parole en public, parce que mes concurrents ont déjà fait le travail, je sais que cela a du sens pour beaucoup de mes clients, que c'est quelque chose qui a de la valeur et qui n'est pas totalement absurde, fou ou idiot !
Je cherche aujourd'hui à devenir coach et lorsque j'en parle, beaucoup affirment que c'est un créneau bouché, qu'il y a trop de coach, trop de concurrence…
Et je réponds : tant mieux !
Vos concurrents sont votre meilleure garanti que ce que vous faites est légitime, pertinent et durable…
A vous ensuite de vous montrer à la hauteur de ce qu'ils proposent… Et s'ils ont plus de succès que vous, rien de vous empêche de vous inspirer de leur réussite !