jeudi 19 avril 2018

La puissance de cette outil de communication va vous surprendre !...

Une fois compris que tout est histoire est que l'objectif de toute communication est d'enrôler autrui dans vos propres histoires, il reste à envisager quelle est la puissance de ce schéma narratif chez l'être humain.
Il est sans doute vrai qu'un homme nommé Joshua à arpenté les chemins de la Palestine il y a environ 2040 ans et que cet homme était sans doute un homme ayant dévoué sa vie à Dieu. Il s'est sans doute entouré de disciple et à transmis un message d'amour tel que beaucoup d'autres avant lui et après lui.
Pourtant, il en fut parmi ses disciples qui, une fois leur mentor décédé commencèrent à raconter des histoires telles qu'on en avait jamais entendu auparavant. Des histoires de miracles, de transformations, de communions, d'expérience émotionnelles à ce point intenses qu'elles en passaient pour magique.
Ils racontèrent ces histoires avec tellement de conviction qu'un nombre grandissant d'individus considérèrent ces légendes pour la vérité. Tant est si bien que l'histoire devint le nouveau testament et que l'on raconte encore ces histoires 20 siècles plus tard, que des centaines d'individus intelligent sont morts pour défendre cette histoires contre celle de dieux multiples, et plus ils étaient nombreux à y croire plus l'histoire devenait crédible, jusqu'à devenir religion.
Même histoire pour un autre homme appelé Mahommet et pour un autre encore appelé Buddha…
Les bonnes histoires, celles que nous choisissons de partager et auxquelles nous choisissons de croire ensemble ont le pouvoir de créer des mouvements aussi puissants que cela : la puissance d'une religion.
Pensez-y !

mardi 17 avril 2018

Une présentation 4 étoiles...

Au restaurant, lorsque le chef veut faire montre de son talent et de sa capacité à enchanter votre palais, il créé des plats dans lesquelles les mets sont mis en valeur, distingués, sublimés ; il est rare de voir arriver une assiette débordante de nourriture. En cuisine, il est d'abord question de qualité, pour permettre à nos papilles de comprendre les saveurs, affiner le goût, détailler les essences...
Lorsque vous avez quelque chose à dire, adopter ce point de vue pourrait être utile.
Plutôt que de vouloir tout dire, charger la barque, accumuler les arguments... Pourquoi ne pas faire des choix, ne garder que le meilleur, vider l'assiette de ce qui ne ferait que bourrer leur cerveau d'informations inutiles et ne servir que ce qui fera mouche.

lundi 16 avril 2018

Ce qui vous entoure aujourd'hui...


Il y a les faits, les données objectives. Le nombre de marches sur votre perron, la taille de votre salle à manger… Rien que vous ne puissiez faire ne peut changer ces faits. Ils sont et c'est tout.
Il y a ce qui est subjectif, c'est à dire ce que vos croyances ou votre façon de voir le monde est susceptible de changer.
Et la plupart des choses sont subjectives et entièrement dépendantes de la vision que vous en avez et de vos croyances… Votre capacité de travail, le niveau de votre confiance en vous-même, les besoins financiers qui sont les vôtres, la surface dont vous auriez besoin pour créer plus à votre aise… etc!
Rien de tout cela n’est réel !
Ce ne sont que des histoires devenues réalité, mais ces histoires peuvent changer et changer encore !

vendredi 13 avril 2018

Frénésie des temps modernes...

Je le sais, il y a beaucoup à faire.
Je le sais, c'est motivant, stimulant, intéressant, formidable... et le temps ne compte pas, l'énergie non plus. Il faut avancer. Les outils, les moyens, les ressources sont là. Il est possible d'accomplir tellement aujourd'hui. Il est possible d'aller vite, très vite.
Facebook, d'une chambre d'étudiant en mastodonte incontournable multimultimilliardaire en une dizaine d'années...
Mais c'est justement cela qui devrait nous alerter. Ce rythme ne peut être le bon. Il ne peut être le nôtre.
Cette folie créative, cette suractivité, cette surcapacité de travail... tout ce qui semble nous grandir est en train de nous tuer. Parce que cela nous déconnecte de notre paix intérieure. Cela nous fait prendre des décisions dans l'instant plutôt que de les mûrir, nous donne l'illusion de la toute puissance, cela afaibli en nous cette sagesse intérieure qui seule pourrait rendre son sens à toute cette frénésie. 

jeudi 12 avril 2018

Condamné à vie...

Lu ce matin dans la presse :

La gêne de Mark Zuckerberg au Congrès, la preuve que "le coaching ne fait pas de miracle"
Un timide maladif, un phobique, pourra difficilement devenir mieux qu'un orateur correct en public.

Ces propos sont ceux d’une coach.
Ils sont faux !
Ils sont doute vrai pour cette personne, qui à force d’accompagner des individus qu’elle pensait limités et incapables de plus de progrès n’a fait que confirmer cette croyance dans sa pratique...
Ce que j’ai constaté, après de nombreuses années de pratique de ce métier de coach et de trainer, c’est qu’il n’y a aucune limite à vos progrès, à moins d’une problématique médicale ou psychologique diagnostiquée.
J’ai vu des timides maladifs devenir Bill Clinton, j’ai vu des phobiques prendre la scène avec puissance. Parceque l’essentiel des compétences que cela requiert sont des compétences naturelles étouffées principalement par notre système d’éducation.
Cela m’inspire une autre réflexion, c’est le choix de votre coach...
Si la personne que vous choisissez pour vous révéler à vous-même est persuadée de vos limitations, je doute que cela produise beaucoup de résultat...


mercredi 11 avril 2018

Faire souffrir ou convaincre...


Les sujet est polémique et je vais être un peu caricatural sur ce post et cela risque d’en froisser certains, mais ce n’est que mon opinion et elle ne vaut pas vérité et je ne l’impose à personne et elle est même susceptible de changer…
Je veux parler des grèves au sein de SNCF.
Peut-on prétendre défendre des usagers et ce faisant les faire souffrir…?
Peut défendre le service public en méprisant ledit public !?
Intimement, je ne le pense pas. Je pense que lorsque l’on respecte quelqu’un, il devient impossible de le faire souffrir volontairement. C'est en nous. Dans nos gènes. Cela s'appelle l'empathie. Elle s'est construire au fil de millions d'années, pour que nous nous protégions les uns les autres, pour que nous puissions survivre. On ne peut faire souffrir un autre être humain qu'à moins d'être psychopathe (ce qui n’est pas le cas de l’immense majorité des syndicalistes et des cheminots) ou lorsque l'autre est déshumanisé.
Il semble donc que pour beaucoup de grévistes chez SNCF, nous ne sommes pas des clients, mais quelque chose qui sert un intérêt. Le leur.
C’est dur, je le sais. Mais les faits sont les faits. Si les cheminots respectaient vraiment le public qu’ils servent, ils trouveraient un moyen de nous associer à leur lutte, de nous y convier, et il se pourraient même que nous choisissions de souffrir pour eux. En l’état, c’est une forme d’oppression qui ne dit pas son nom. Et j’ai du mal avec cela, même si je suis de ceux qui croient profondément à la nécessité de tous les contre-pouvoirs !
Amis cheminots, donnez-moi envie de me battre pour vous. Prenez le risque d’impliquer ceux que vous avez choisi de servir. Nous violenter ne vous conduira qu’à un seul constat : nous ne serons pas là lorsque vous aurez besoin de nous. Et ce moment semble proche…

mardi 10 avril 2018

Superman !

Il est facile de voir le coach, le thérapeute, le boss, le leader, comme quelqu'un qui a compris. Quelqu'un qui à force de travail et d'effort a fini par comprendre ce qu'il y avait à comprendre et n'éprouve plus la peur, le doute, l'incompréhension...
Il est facile de se dire que certains y sont, ont atteint le sommet... et qu'il est possible de s'en remettre à eux. Que leur opinion a plus de valeur que la vôtre.
C'est faux. Un bon coach continue de douter. Sinon, c'est un mauvais coach.
Un thérapeute de valeur continue de souffrir et de se s'interroger sur le sens de la vie. Sinon, ce n'est pas un thérapeute qui puisse vous aider.
Pas un seul humain n'a jamais dépassé cette condition qui est la nôtre à tous.
Il n'y a pas de magie. Pas de surhommes et de surfemmes. Il n'y a que ceux qui s'impliquent et avancent, progressent de façon cahotique et désordonnée et les autres qui préfèrent regarder.