mardi 11 juillet 2017

B2B

Business to Business (B to B), Business to Consumer (B to C)...
Des expressions sans visage... Qui est business ? Qui est Consumer ?
La masse parle à la masse.
Aujourd'hui, Consumer n'existe plus. Business non plus.
Il reste vous et moi...

lundi 10 juillet 2017

Un autre nom pour le génie...



David Beckham a marqué 114 buts dans sa carrière de footballeur professionnel. Cette réussite impressionnante (si tant est qu'elle le soit, je ne suis pas un passionné de football, mais je sais que Beckham est reconnu comme étant un très grand footballeur !) est principalement dûe à ce que Beckham lui-même appelle ses "combinaisons". Il s'agit de routines définies et répétées pour chaque situation particulière qui pourraient se produire durant la partie. Beckham dispose ainsi de dizaines de combinaisons, imprégnées dans ses muscles, aussi automatiques et naturelles pour lui que conduire une voiture l'est pour un conducteur expérimenté ou marcher pour le commun des mortels...
Ces combinaisons sont à la racine de son succès, parce qu'elles sont la seule façon de garantir l'excellence du geste et du timing une fois sur le terrain. Mais chacune de ces combinaisons exige des centaines et des centaines de répétitions laborieuses et douloureuses.

Il est possible, pour chacun d'entre nous, de définir dans nos vies professionnelles, nos combinaisons, et de répéter jusqu'à l'automatisme ce qui garantira le succès dans telle ou telle situation... Mais combien parmi nous font vraiment cela ? Combien parmi nous préfèrent dire de Beckham que c'est un génie du ballon rond ?

vendredi 7 juillet 2017

Un peu de ce qui fait un bon leader...

Pour la plupart des leaders que je rencontre, si quelqu'un d'autre qu'eux devait être gratifié de tout le crédit pour le travail qui est en cours, ce serait ok.
Pour la plupart des leaders que je croise, lorsque quelqu'un leur dit leur vérité, quel que soit le ton, ils savent rester à l'écoute et faire taire un ego qui leur hurle de remettre l'autre à sa place et rappeler aux vertus de l'autorité et du respect de la hiérarchie.
Pour la plupart des bons leaders que je vois, il n'y a pas qu'une seule façon d'arriver au bon endroit. Impossible de tout savoir, de tout prévoir... Ce qu'il leur est possible de savoir, c'est qui ils sont, ce qu'ils aiment et comment cela affectera leur processus de décision...
Les bons leaders ne questionnent pas les faits. Les faits sont les faits. Quand il pleut il pleut. La gravité est là, qu'on le veuille ou non. Inutile de le nier, même si l'histoire qu'il faut raconter est moins bonne à entendre... 

jeudi 6 juillet 2017

Combien de Like ?

Si vous êtes dans la musique, le nombre magique : 10 000 like sur Facebook. A partir de là, les producteurs s'intéresseront à vous, les salles s'ouvriront...
Évidemment, au moment même où vous décidez de faire de la musique pour obtenir des Like, plus rien ne se passe. Il y a bien sûr de nombreux avantages à être reconnu et à pouvoir faire la preuve d'une "Fan Base", mais ce qui doit venir avant, c'est votre art. 

mercredi 5 juillet 2017

Deux catégories

"Il n'y a que deux sortes d'orateurs, les anxieux et les menteurs." *
Que vous soyez de la première ou de la deuxième catégorie, l'inconfort est le même... La seule option pour vous tirer d'affaire, c'est la pratique. Il n'y a qu'avec de la pratique que l'anxiété s'érode et devient gérable, voire souhaitable... Pour que vous n'ayez plus à mentir !

*Mark Twain

mardi 4 juillet 2017

Un confort assassin...

Pensez-vous vraiment que les dirigeants de Kodak, il y a une vingtaine d'années étaient tous la tête dans le sac, incapables de voir le vent tourner, de sentir cette odeur de digital leur titiller le nez...
Il me semble évident que non ! Je suis persuadé que la plupart des dirigeants de cette entreprise avaient parfaitement conscience de ce qui était en train de se jouer à cette époque et du grand écart que cela allait demander à leur entreprise pour passer d'une entreprise principalement orientée "chimie" pour évoluer vers une entreprise orientée "support". Ils ont vu le vent tourner. Ils ont compris ce qui se passait. Mais rien n'a bougé. Ils ont sans doute animé un grand nombre de séminaires managériaux, lancé de grandes phrases sur les nécessités de demain et pondu de superbes slides de plan d'action et de business plan. Mais rien ne s'est passé. Et Kodak n'est plus.
Alors pourquoi ?
Et bien parce que changer est inconfortable. Cela exige d'arriver le matin et tout ce que vous saviez faire la veille est bon à mettre au cabinet. Les mécanismes, les processus, les modes de fonctionnement, la valeurs, la culture..., tout ce qui rendait votre environnement familier et confortable - tout cela disparaît pour être remplacé par quelque chose pour lequel vous n'êtes pas compétent, pas encore et pas assuré que cela fonctionne !
Chez Kodak, c'était trop. Plutôt mourir...

lundi 3 juillet 2017

Ce qui rend toute communication complexe...

Ce qui rend toute forme de communication difficile, ce sont ses quatre étapes et le fait qu'à chacune de ces étapes le bon déroulement des choses peut être interrompu.
La première étape est la conception de votre pensée. Cette première étape conduit à la seconde qui est l'encodage de cette pensée en langage, encodage du côté de votre côté.
A ces deux étapes, vont suivre deux nouvelles étapes, côté de votre interlocuteur. La troisième étape est le décodage de ce qui vous venez de dire et la dernière est la pensée générée par ce décodage chez la personne avec qui vous communiquez.
A chacune de ces étapes, quelque chose peut aller de travers qui fera que vous ne serez pas compris comme vous le souhaitez. Ce que font les communicants, c'est maîtriser ces quatre étapes et limiter ce qui pourrait aller de travers.
Exemple :
Vous voulez vendre votre voiture à quelqu'un. Ce quelqu'un entre dans votre garage.
Votre pensée : je veux lui vendre ma voiture
Encodage : C'est une formidable voiture familiale
Décodage : Il doit avoir une famille nombreuse
Sa pensée : Ce sera parfait pour nos vacances de l'été prochain

Dans ce cas tout se passe bien...

Mais cela peut aussi donner :
Votre pensée : Je veux lui vendre ma voiture
Encodage : C'est une formidable voiture familiale
Décodage : Pourquoi me parle-t-il de famille ? Quelle drôle d'idée ?
Sa pensée : Je n'ai pas de famille nombreuse, cette voiture n'est pas pour moi et je viens de perdre mon temps !

Une fois reconnu que toute communication nécessite ces quatre étapes, vous voyez un peu mieux où se situe le travail.