vendredi 31 juillet 2015

Été !

Le blog de François Maurin se met en vacances pour le mois d'août. Je serai trop loin et trop déconnecté pour continuer de vous offrir mes billets quotidien.

Je vous laisse avec un petit cadeau !



Bon visionnage et nous nous retrouvons ici même, le 1er septembre !


jeudi 30 juillet 2015

Cette responsabilité trop oubliée...

Vous n'avez qu'une seule réelle responsabilité. Elle est envers vous-même.
Vous ne vous devez qu'à vous même.  Ne pas respecter cette règle simple pourrait vous conduire à vivre une vie de misère et d'embarras et pire encore, à ne travailler qu'à rendre possible le rêve de quelqu'un d'autre au prix du vôtre.

mercredi 29 juillet 2015

A saisir !

Peut être n'avez-vous pas lu Moby Dick, ou Les Démons de Dostoïevski ou encore le Livre de l'Intranquillité de Fernando Pessoa, peut être n'avez vous pas lu les Aventures de Monsieur Pickwick de Dickens... Auquel cas, vous êtes chanceux (comme l'écrit d'ailleurs Pessoa !). Car il vous reste à parcourir ces livres. Ils vous sont encore inconnus et leurs intrigues, leurs rebondissements vous sont encore à découvrir... 
Il y a des bonheurs qui ne demandent qu'à être saisis ! 


mardi 28 juillet 2015

Bientôt pour vous : la retraite à 90 ans...

Personne ne se demande si Mick Jagger va prendre un jour sa retraite. Il chantera et se produira sur scène aussi longtemps que ses jambes le porteront et que ses cordes vocales lui permettront de chanter.
Pas plus qu'il ne viendrait à l'idée d'un Picasso, d'un Rochefort, d'un Hopkins, d'un Bouquet de prendre leur retraite parce qu'ils ont atteint l'âge canonique de 65 ans... Les artistes continuent de jouir du plaisir de jouer, d'exprimer leur point de vue sur le monde et de prendre les risques qui y correspondent...
Personne n'en est surpris parce que nous comprenons que ces gens font ce qu'ils aiment, et qu'il serait absurde de vouloir cesser quelque chose que l'on aime...
Il est, dans notre esprit beaucoup plus compréhensible de vouloir arrêter, passé un certain âge, d'obéir, de suivre des instructions, de participer à quelque chose auquel nous ne croyons pas, de "travailler".

La question se pose alors de savoir pourquoi commencer (ou continuer...) quelque chose lorsque l'on sait vouloir l'arrêter un jour... Et pourquoi ne pas se consacrer tout de suite à ce que l'on sait ne jamais vouloir arrêter ?

lundi 27 juillet 2015

Le tort tue...

Une chose que vous devez comprendre, c'est qu'il n'existe pas de critiques positives, constructives ou stimulantes...
Une critique est une critique et la seule personne qui y trouve son compte est le critique, jamais le critiqué.
Les critiques ont TOUJOURS tort. 

vendredi 24 juillet 2015

Merci, mais...

Il n'y a pas si longtemps, une belle et éminente collègue proposait à qui voulait l'entendre et la regarder, la vidéo d'une conférence qu'elle donnât sur l'art de mettre en forme une présentation professionnelle. Des conseils éclairés et avisés d'une professionnelle qui passe une grande partie de son temps de travail à réfléchir à ces questions. Donc quelque chose de grande valeur. C'est du moins ce que je pense.
Une fois encore, ce triste constat à la lecture des commentaires : merci, mais la qualité du son laisse à désirer, trop de bruits dans le fond, mais le piqué de l'image, mais la profondeur du champs, mais la pauvreté du cadrage, mais la tristesse de l'éclairage...
Quand on vous fait un cadeau, ne vous plaignez pas de la couleur du papier cadeau.
Prenez le cadeau ou ne le prenez pas... Dites merci ou ne dites rien... mais ne cédez pas votre humanité au détecteur de défauts et de points faibles que notre système éducatif à implanté en vous ! 

jeudi 23 juillet 2015

Raconter...

Toujours plus de technologie, d'effets spéciaux... La quête pour le spectaculaire parfait, pour ce qui va sidérer plus encore tous ceux que ces mêmes effets d'il y a quelques années avaient déjà sidéré !
Jusqu'à ce que le coût de cette sidération devienne la sidération elle-même... et l'ennui qui l'emporte...

Le nouveau StarWars, épisode 7, mis en scène par J. J. Abrams est un film qui pourrait tomber dans cette surenchère. Les moyens sont colossaux parce que les retours seront colossaux, même un mauvais StarWars ferait un succès au box office (Ce qui est déjà arrivé avec l'épisode 1) et cela ouvre donc la possibilité à des équipes techniques plus nombreuses, plus de puissance de calcul, plus de spectaculaire...

Mais J. J. Abrams est un réalisateur qui connaît son sujet et qui sait ce qu'est la narration et l'appétit du public pour les histoires. Il en parle dans une présentations TED remarquable et tellement originale que j'y fait souvent référence pour illustrer la puissance d'un storytelling maîtrisé et conscient de ce qu'il peut accomplir. 

Plus récemment, lors du Comic-Con 2015, J. J. Abrams a proposé un nouveau teaser du StarWars à venir et le choix qu'il a fait n'est pas celui du spectaculaire, de la surenchère, du toujours plus... mais c'est celui de la narration, de l'émotion, de l'envers du décors, du sourire des acteurs ébaubis par ce qu'ils font. Il nous raconte l'histoire d'une autre quête, proche de nous celle-là, qui mène vers le conte absolu, vers l'histoire que nous attendons... Il nous raconte, sans rien nous montrer. 

Et c'est exactement cela...





mercredi 22 juillet 2015

La bonne combinaison...

Nous aimons être rassuré et nous n'aimons pas prendre de responsabilité.
Cette combinaison est mortelle.
Dès l'instant ou vous décidez d'avancer, de grandir, d'apprendre quelque chose de nouveau, vous ressentez de l'inconfort et c'en est fini de ce sentiment de rassurance et de stabilité.
Du moment où vous prenez la décision que c'en est assez et qu'il est nécessaire de faire autrement : ces réunions d'équipes qui ne mènent à rien, ces présentations soporifiques, ces séminaires qui n'ouvrent pas de perspectives, cette règle qui existe depuis toujours et qui ne signifie plus rien... vous prenez la responsabilité de ce qui va suivre et les projecteurs basculent sur vous si quelque chose va de travers...
Inconfortable, responsable.
La combinaison des deux est détonante. Elle ne garanti pas le succès, mais il n'existe pas sans elle.

mardi 21 juillet 2015

Le retour d'Ulysse

Que ce serait-il passé si Ulysse était rentré plus tôt... S'il n'avait pas croisé les sirènes, Circée, le cyclope... Que se serait-il passé si Pénélope avait retrouvé son mari encore jeune et fringuant, de retour d'une promenade en mer ?
Rien.
A moins qu'Ulysse ne décide de reprendre la route.

Que se passera-t-il si vous décidiez que vous voilà de retour. Que vous êtes rentré. Que vous êtes à la maison. Bien à votre aise. Enfin...


lundi 20 juillet 2015

L'auditoire idéal...

Il est facile de s’imaginer que la ou les personnes que vous avez en face de vous, au moment de négocier un contrat, de faire une présentation... sont des sortes d’avatars emprunts de perfection, qu’ils n’ont aucune préoccupation au moment de vous écouter, qu’ils seront bienveillants à tout ce que vous direz, en tout cas qu’ils feront l’effort de vous comprendre, qu’ils ne penseront jamais à quitter la salle, qu’ils prendront ce que vous dites pour argent comptant, qu’ils auront autant de temps que nécessaire à vous consacrer, qu’ils partageront avec vous vos valeurs les plus profondes et que, globalement, ils agiront de façon rationnelle.
C’est bien sûr faux.
Les êtres humains que vous avez en face de vous lorsque vous parlez sont tout ce qu’il y a de plus humains, donc tout ce qu’il y a de plus irrationnels. Imparfait. Grandiosement imparfait.
Vos présentations prendront un nouvel essor le jour où vous garderez ceci à l’esprit avant de commencer à parler !

vendredi 17 juillet 2015

Juste là !

J’ai récemment reçu le mail d’une amie. Nous avons travaillé ensemble sur son projet de création d’entreprise. Les choses se sont passées, Rock & Roll, comme la vie. Le projet est toujours là. Il résiste. Ce n’est, bien sûr, pas facile. Mais c’est son rêve.
Son mail se proposait de faire le point, de dire à tous ceux qui lui sont proches les joies et aussi les regrets, tout ce qui se passe quand la mission prime sur le reste, sur les amis, les enfants, les parents. La mission.
Quand votre rêve devient votre mission, ardu de ne pas s’y consacrer, s’y investir tout entier... Et cela laisse des traces, quelques occasions perdues. Rien de grave, mais son mail est une belle façon de remettre à zéro ce qui doit l’être...
Ce mail m’a aussi rappelé une chose importante... Il n’y a pas de plus belle action que d’aider quelqu’un à réaliser son rêve, que de lui donner un peu plus de moyens, un peu plus de souffle, un peu plus de jus pour quelques mètres de plus vers ce qu’il souhaite accomplir de sa vie.
Quel rêve allez-vous aider aujourd’hui ? Tendez l’oreille, tentez de comprendre ce qu’ils veulent réussir et poser devant eux ce verre d’eau, ces cordes de guitare, cette invitation à une conférence, cette expérience que vous accepteriez de partager...
Un autre accompagnateur de rêve, un autre ami, à découvrir ici.

jeudi 16 juillet 2015

Enfin un bon logiciel pour vous aider à présenter !

Oui ! Il était temps !

Mais ce logiciel, vous le connaissez ! C’est PowerPoint !

PowerPoint est un logiciel dont vous ne soupçonnez pas la puissance. S'il est possible que vous n'utilisiez que 10% de la puissance de votre cerveau, il est certain que vous n'utilisez qu'à peine 1% de la puissance de PowerPoint. 1% !

PowerPoint peut vous permettre de réaliser de petits miracles. Il peut asseoir votre présence d’orateur, donnez de vous l’image d’un orateur professionnel, sûr de lui et dominant son sujet.
Bien sûr, vous n’obtiendrez pas ces miracles en continuant de l’utiliser comme la plupart d’entre vous l’utilisez ! Mais si vous souhaitez vraiment changer, faire autrement et faire partie du cercle TRÈS restreint de ceux qui savent utiliser PowerPoint, alors il vous suffit de me contacter !

Un premier pas peut être de vous abonner à ce blog et de recevoir mon ebook sur ce logiciel qui vous aidera à améliorer la qualité de vos présentations et à porter ce 1% à 5% pour commencer.

Ou de venir écouter ma conférence sur le sujet, en une heure vous pourrez avec vos équipes remettre en questions l'utilisation que vous faites de cet outil et commencer à vous améliorer pour porter ce 5% à 10%. En une heure, deux fois meilleur !

Puis de vous lancer dans une formation. En deux jours, vous porterez ce 10% à 50% ! Garanti !
Quelle autre formation peut vous promettre de devenir  meilleur par un facteur de 5 en seulement deux jours ?

Le reste du chemin n'appartiendra qu'à vous. Ce sera votre persistance et votre constance qui pourront un jour faire de vous l'un des meilleurs orateurs que l'ont ait vu ! Je vous le souhaite. C'est en tout cas à votre portée, puisque j'en ai vu le réussir qui n'avait pas plus de talent que vous !

Et cela commence par un premier pas !

mercredi 15 juillet 2015

Ce calme qui précède la tempête...



Pour perfectionner mon art de la comédie, j’ai pratiqué pendant quelques années le clown-acteur. Quelque chose de difficile et de tellement simple à la fois. Le clown est tout évidence, spontanéïté et cela peut parfois faire peur à l’acteur, habitué à un personnage, des répétitions, un cadre précis.
Combiner les deux est un exercice passionnant.
Mon maître d’alors, Fred Robbe, un grand artiste et remarquable pédagogue a retrouvé dans ses archives cette photo de moi, saisie quelques instants avant de commencer une improvisation public.
Ce n’est pas pour me montrer que je la partage avec vous, mais pour tout ce qu’elle raconte.
Il y a, je trouve, sur cette photo tout ce qui caractérise l’artiste qui avant de se lancer, avant de se jeter sur scène se demande si cela va marcher, se dit que l’inconnu est pétrifiant, que le public pourrait bien ne pas aimer et le rejeter, se demande ce qui va se passer, parce que rien n’est garanti, éprouve l’inconfort, le stress, le trac, et se demande ce qu’il fait là, mais ne voudrait être ailleurs pour rien au monde, s’interroge sur ceux qui sont là, même s’il ne les rencontrera sans doute jamais, il sait que c’est eux qu’il veut toucher, changer, interpeller, parce que c’est sa mission et qu’il ne se voit rien faire d’autre...

Vous êtes des artistes...

mardi 14 juillet 2015

10/20/30

Tout le monde ne connaît pas Guy Kawasaki. Ancien collaborateur de Steve Jobs, il est maintenant business Angel et conférencier. Sa mission : vous aider à enchanter vos clients, vos prospects, vos auditoires...
Au fil de sa carrière d’investisseur, il a conçu une règle intéressante pour l’utilisation de PowerPoint. La règle des 10/20/30.
10 : Nombre de Slides
20 : Temps de la présentation en Minutes
30 : Taille minimum des caractères sur les slides
Sa théorie est la suivante :
10 est le nombre optimale de slides pour une présentation au cours de laquelle vous et votre auditoire devez parvenir à un compromis ou un consensus, parce qu’un être humain normalement constitué ne peut mémoriser et enregistrer plus de 10 concepts au cours d’une réunion.
20 minutes, parce que vous disposez en général d’une heure pour présenter votre projet et que sur cette heure il vous faut décompter le temps d’installation, de questions et de réponses, d’interruption au cours de votre présentation... Prévoyez 20 minutes et vous aurez terminé au bout d’une heure !
Taille de caractère : 30, parce que cela vous garantit que vous n’êtes pas en train de créer un document que vous allez lire devant eux ! S’ils vous voient lire, ils s’empresseront de le faire à votre place. Ils savent lire, pour le cas où vous l’auriez oublié ! Cette taille de caractère vous oblige à trouver la meilleure explication possible pour un concept donné. Farcir votre écran de texte ne prouve à personne la validité de votre projet et ne vous rend pas plus convaincant.

Cette approche n’est pas la panacée, parce qu’elle continuent de mettre PowerPoint au centre de votre présentation, or vous êtes la présentation ! Mais elle peut vous permettre de gagner en efficacité si vous osez l'utiliser. Oserez-vous ?




lundi 13 juillet 2015

Politique et prise de parole...

On me demande assez souvent si je coach ou accompagne des femmes ou des hommes politiques. La question a du sens. Pour une femme ou un homme politique, savoir prendre la parole en public semble au coeur du métier. Quel meilleur outil pour inciter les gens à voter pour soi que la parole ? C’est même l’outil ultime.
Le problème, c'est que les politiques sont tous devenus des politiciens, c'est à dire des professionnels de la chose politique. Ils ne parlent plus pour nous convaincre de voter pour eux. Ils ne parlent plus, d'ailleurs ! Pour la plupart, on ne les entend que pour accabler ceux de l'autre camp, ralentir ce qui pourrait être fait et obtenir une sorte de consensus mou jusqu'à ce que l'actualité nous conduise à penser à autre chose.
Je ne travaille pas ni avec, ni pour des politiciens. Pour une raison simple : ils ne viennent pas me chercher. Pour réussir dans ce métier qu'ils se sont donnés, maîtriser l'art oratoire n'est pas nécessaire.

Le jour où un homme d'Etat, l'un de ceux qui font le choix de dire la vérité, de faire les choix dont nous avons besoin sur le long terme, les choix du courage qui affectent les résultats des sondages, mais pour qui cela ne compte pas, ceux qui ne se préoccupent pas de savoir de quel côté vous êtes, ceux qui font ce métier parce qu'ils ont fait le choix de servir et non de se servir...

... pour celui-là, s'il venait à se présenter, je travaillerais gratuitement.




vendredi 10 juillet 2015

Uberiser le FMI...

Bitcoin !

L'Europe est une invention, une belle invention.
Cette invention est là pour servir les pays et les citoyens qui la composent. Pour favoriser les échanges, stimuler la croissance et permettre des échanges internationaux...

Stigmatiser, ruiner, affamer un pays entier qui ne peut payer sa dette ne correspond pas à l'idée que je me fais de l'Europe, ni à l'idée qui a prévalu à son invention.

Ce n'est pas d'avoir raison ! Bien sûr il est important de payer ses dettes ! Mais c'est aussi de comprendre, d'être à l'écoute et d'accompagner...

La Grèce nous a tout donné. La philosophie, la renaissance, la démocratie, Homère (le storytelling), Platon, Epictète (le développement personnel), Hippocrate (la médecine)... Elle peut bien nous en facturer une partie aujourd'hui ! Je suis d'accord pour payer ! Cela reste une affaire !

jeudi 9 juillet 2015

A sec ?

Vous vous sentez coincé, en manque d'idée, sec...
C'est le moment d'aller encourager ceux qui travaillent autour de vous, c'est le moment d'aller leur dire combien ce qu'ils font est essentiel à votre activité, à votre entreprise...
C'est le moment de donner...
Et vous recevrez !

mercredi 8 juillet 2015

C'est quoi, se former au storytelling ?...

La question de la formation au storytelling est une vraie question...
Pourquoi former vos collaborateurs à raconter des histoires !
N'ont-ils pas mieux à faire ?...
Une formation au storytelling n'est pas une formation pour vous apprendre comment on raconte une histoire, c'est d'abord une formation pour vous convaincre de l'utiliser ! Pour vous amener au constat que nous n’avez pas le choix et que tout est histoire, que toute communication humaine en face à face se nourrit d’histoires...
Pour le reste : comment on raconte... Vous savez faire !
Maintenant, si vous voulez vraiment vous former à la narration... allez voir de vrais experts, allez voir ce qui en ont fait un métier, allez voir un Bob McKee ou un scénariste actif ou encore un bon écrivain...
Epargnez-vous les autres !

J'anime régulièrement cette formation, si vous étiez intéressé par cette vision des choses...

mardi 7 juillet 2015

What do you expect?

Il y a ce que l’on attend de vous.
Votre boss, votre manager, votre équipe...
Et il y a ce que vous êtes capable de faire, de produire, de donner.
L’un et l’autre n’ont pas à être aligné.
Vous pouvez, aisément, dépasser ce qu’on attend de vous, quotidiennement...
Pour réussir quelque chose, il est même possible que vous contenter de ce qui est attendu de la part de quelqu’un comme vous ne soit pas suffisant.
Dépasser ce qui est attendu, c’est fixer un nouveau standard. Plus haut, plus risqué, plus intéressant...
Bien sûr, une fois que le standard est réhaussé, ce qui est attendu de vous l’est aussi...
A vous de voir s’il est temps de vous arrêter ou s’il est encore temps de mettre la barre plus haut !

lundi 6 juillet 2015

Ils en ont bien besoin !

Quelqu’un dans votre équipe, votre famille, votre entourage a une idée. Quelque chose de nouveau. Quelque chose qui pourrait bien marcher.
Le réflexe : trouver ce qui coince. Trouver ce qui pourrait ne pas marcher. Critiquer.
Si celui qui a eu cette idée résiste à la critique, alors l’idée est peut-être bonne.
Mais avant : critiquer encore, pour être sûr !
La bonne façon de faire : encourager !
Ne faire que ça ! Encourager !
Une idée mène à une autre et à encore une autre...
Le plus difficile, ce n’est pas d’avoir une idée, mais bien d’avoir le courage et le soutient pour la mettre en oeuvre.
Le monde n’a pas besoin de vos critiques. Le monde a besoin de vos encouragements !

vendredi 3 juillet 2015

Uberisation !

Uberisation !
Vous aviez un business et vous n’en avez plus.
L’industrie du disque est uberisée depuis près d’une décennie. Elle ne va survivre que grâce à ce qu’elle a refusé pendant près d’une décennie : le streaming.
Si quelqu’un peut faire ce que vous faites, plus vite, moins cher, dans de meilleures conditions, alors vous risquez d’être uberisé.
Toute résistance n’est pas futile. Les anciens modèles ne tomberont pas facilement, mais à la longue, les consommateurs que nous sommes feront le choix : plus vite, moins cher, dans de meilleures conditions... : Uber.
La question : que faites-vous qui n’appartient qu’à vous. Que faites-vous qui ne puisse être uberisé. Une connexion, un lien, une relation de confiance : cela ne peut être uberisé.
Il est temps de la construire et de la solidifier.
Pour les taxi, dont on a beaucoup parlé ces derniers jours, il n’est pas trop tard... Et ce n’est pas en mettant la ville à feu et à sang, en saccageant et en vociférant que cette confiance s’installera.
Il n’est pas trop tard... Cela ne veut pas dire qu’il est garanti que nous ayons encore des taxi dans dix ans...

jeudi 2 juillet 2015

Vous avez l'autorisation ?...

Réflexions que j’entends souvent :
- Il faudrait que tout le monde soit formé par vous !
- Notre management est-il formé à vos méthodes ?
- Vous avez l’autorisation de nous dire tout ça ?

Vous vous sentez partie d’une tribu, partie d’une entreprise, partie d’un grand tout qui a ses rites, ses pratiques et ses habitudes...
Vous proposer de les changer pour quelque chose de plus efficace vous met en porte à faux : rester un membre de la tribu, reconnu pour faire ce nous faisons tous ou accepter de sortir, de prendre les devants et de proposer à tous une façon différente d’agir.

Le problème, c’est qu’en restant dans la tribu et en continuant de faire ce que tout le monde fait pour plus d’acceptation, de reconnaissance, vous renforcez le pouvoir de la tribu sur les individus, dont vous êtes. Cela peut sembler plus confortable, surtout en temps de crise, mais au final, cela dégrade ce pour quoi cette tribu avait été conçue.

La tribu n’avance que lorsque certains des individus qui la composent décident de se faire connaître et de rompre le statu quo. 

mercredi 1 juillet 2015

Où commencer le travail ?...

L’essentiel de mon travail est basé sur la pensée positive.
Pour beaucoup, la pensée positive est insuffisante. Il est impossible selon eux d’avancer dans un domaine donné ou sur un objectif particulier à moins d’identifier et de travailler ses points faibles. C’est cette connaissance qui permet le progrès. Il est vrai que d’un point de vue logique cela se tient. Pourtant, c’est faux !
Travailler vos points faibles, c’est travailler quelque chose avec lequel vous n’êtes pas à votre aise. Quelque chose qui va vous demander des efforts et donc mobiliser une grande partie de vos ressources et de votre énergie.
Vous allez, à force de travail, améliorer ce ou ces points faibles. Lentement.
Ce sera autant de temps et d’énergie que vous n’aurez pas consacré au renforcement de vos points forts. Ces points forts que vous travaillez sans effort et avec une utilisation optimale de votre énergie, car ce sont des points dans lesquels vous êtes à votre aise. En ne les renforçant pas, vous allez devenir moins bon...
Au total : vous êtes devenu... moyen. Meilleur là où vous étiez faible. Moins bon là ou vous étiez performant.
Il n’y a pas d’alternative, la pensée positive, travailler vos points forts est la clé de vos progrès.
Cela ne garantit rien, mais cela offre des perspectives tellement plus vastes que la pensée négative !