jeudi 19 septembre 2013

The gift of giving



A few years ago, I was living in Los Angeles, California. It was a time a discovery, of challenges and amazements!
One day, feeling a bit discouraged, as my career as an actor was not really going the way I wanted it to go; I decided to take a walk. Something rather peculiar when you live in L.A.!
At that time, I did not have a place of my own, so I was living with a friend of mine, in Hollywood, close to the Chinese Theatre. Everybody knows the Chinese Theatre in L.A.. For those of you who do not, the Oscar ceremony used to take place there.
As I was walking, my mind full of gloomy thoughts and envisioning the future like some difficult and torturous place, some woman came towards me. She stopped and said: « You are so lucky! So young and good looking! ». And she went by, barely listening to my embarrassed thank you...

I stood there. Astonished. Touched. Moved and... Happy!

I will NEVER forget this woman. She gave me something special that day. Something precious. She gave me the gift of giving.
She got out of her way to spread something beautiful, something unique... To give, generously, something to a somebody she did not know, a ray of sun, a smile, a hope. All those things human being are starving for. How did she get that this was exactly what I needed that day? I will never know. But it makes me happy, sometimes, to know that this woman is still somewhere in L.A., giving to others what she gave me that day!

Now, there is something else I have learned. Something I did not know then. She made me feel like a million bucks, for sure... but she probably felt like ten times more!

You should try this! It’s easy as: «You are so lucky! So young and good looking! »

Go find somebody who needs your kindness, your attention, your sweet words... and give them all...

mardi 17 septembre 2013

A propos du mensonge...


Nous vivons dans un monde dans lequel la vérité est de plus en plus facile à détenir et à entendre. Ce monde d'intercommunication a rendu très facile l'accès à la connaissance et au savoir.

Dans le même temps, nous vivons dans un monde de mensonges révélés au grand jour, sans que quiconque ne s'en soucie vraiment et c'est étonnant !

Par exemple, il est avéré que les produits qu'utilisent les industriels dans la plupart de leurs produits sont dangereux, au mieux mauvais pour notre santé.
Il est aussi avéré que pour le même prix, il serait possible aux mêmes industriels de produire une nourriture qui soit plus saine, mais cela n'a pas lieu.

Il est aussi avéré que le marketing, le storytelling et tous les outils de communication, sont utilisés à l'insu du plus grand nombre contre leur bien-être. Lorsque le président des Etats-Unis W. Bush avance que l’Irak détient des armes de destruction massive, il sait que ce n’est sans doute pas vrai. Il a besoin de cet argument pour faire la guerre qu’il a décidé de mener et il n’hésite pas à mentir. Aujourd’hui, nous savons non seulement la vérité sur l’abscence d’armes de destruction massive en Irak, nous savons à quel point cette intervention en Irak fut destructrice et inutile, mais surtout, nous savons tout de ces mensonges. Nous savons que nous avons été trompé, roulé dans la farine et que notre confiance a été trahi.

Qui rendra des comptes ? Personne.

W. Bush coule une parfaite retraite dans son ranch texan et produit même des toiles un tantinet angoissantes quand on sait les responsabilités qui furent entre ses mains...

Mentir n’a jamais été aussi peu stigmatisé. Jouer avec la réalité, la vie d’autrui, au nom de l’Etat, du pouvoir, du profit est devenu une pratique courante. Si les responsables ne sont pas identifiés et punis, il en est sans doute aussi de notre responsabilité...

Avant que nous ne reconnaissions de nouveau l’importance de la parole donnée, je vous invite à ne pas mentir. Jamais. Rien ne justifie le mensonge. Rien ni personne n’est en droit d’exiger de vous que vous mentiez ou que vous vous trouviez en rupture d’intégrité. Une fois de plus : vous êtes ce que vous dites. Si vous mentez, si votre parole est dégradée, amoindrie, peu sûr et peu fiable : alors vous l’êtes tout autant. Et ils finiront par le savoir.

Ne mentez pas ! Vous dormirez mieux.


lundi 16 septembre 2013

"I believe I can fly"

Certaines chansons ont un petit quelque chose de ringard, de kitsch...
L’une d’entre elles est une chanson intitulée : « I believe I can fly » d’un chanteur américain : R Kelly. Sortie en 1996, elle a reçu plusieurs grammy awards et permis à son auteur de vendre plusieurs millions d'exemplaires de son album. Ce n’est pas une mauvaise chanson, mais quelque chose en elle la rend un rien « kitsch ».

Je vous invite à l’écouter, puis à lire ce qui suit !

Oui, nous sommes tous capables de voler.
Nous sommes tous capable de planer à quelques centimètre au dessus du sol. Nous l’avons tous expérimenté, à un moment ou à un autre de notre vie.

Ces moments, ce sont ceux où vous êtes plus que vous mêmes, plus grand, plus fort, plus intense, plus Vous !
Ces moments ou vous vous permettez de faire ce que vous n’avez jamais osé faire, où vous vous donnez enfin la permission, où tout vous semble aligné : qui vous êtes, ce que vous faites et l’effet que cela produit. Cet alignement créé ce sentiment de vol, d’apesanteur, de grâce.

Vous qui suivez ce blog, vous connaissez les secrets de  ce vol d’un genre particulier. Vous savez qu’il n’est que l’expression de cet artiste qui est en vous et qu’il vous appartient de réveiller.


« I know you can fly »

dimanche 15 septembre 2013

L'allumeur de réverbère qui est en vous !




Nous vivons dans un monde de règles. Nous sommes soumis à quantité de règles.
Règles sociales, tacites, non-dites, de savoir-vivre, d’hygiène, de respect, de l’entreprise, règlements intérieurs...

Ce ne serait pas un problème si dans le même temps nous n’avions été programmé dès le plus jeune âge à croire que toute règle est bonne à prendre et que respecter la règle est louable en soi !

Il est bien évident que sans règle, l’anarchie s’installerait vite et que toute vie sociale deviendrait impossible. La règle a du bon. Mais trop de règle nuit !

Cela devient même inquiétant lorsque la règle vous empêche de donner le meilleur de vous-mêmes, lorsque la règle est suivie par tous sans trop savoir d’où elle vient et qui l’a édictée, lorsqu'elle n’est qu’un leurre qui protège une minorité au dépend de la majorité, lorsque la règle ne fait que vous empêcher de choisir, de décider, de prendre en main votre destin...

Parce qu’il devient facile de dire : « Je n’avais pas le choix, c’était la règle. Et la règle, c’est la règle... »

L’allumeur de réverbère du Petit Prince a le choix... Il a le choix de se reposer plutôt que de respecter l’absurde consigne qui lui a été transmise et qui est d’allumer son réverbère une fois par jour sur une planète qui tourne de plus en plus vite. « La consigne, c’est la consigne. »

Sachez à quelles règles vous faites le choix d’obéir.
Lorsque la règle vous contraint à produire quelque chose qui ne marche pas : confrontez là et prenez le risque de faire différemment !


vendredi 13 septembre 2013

C'est les soldes !


Les soldes !
Lorsque vous faites les soldes, lorsque vous achetez un produit qui pour une raison ou pour une autre est moins cher que le prix habituel ou le prix indiqué, vous n’achetez pas un produit, vous achetez une sensation : celle de vous procurer quelque chose pour moins que sa valeur. Vous achetez le plaisir du rabais, le plaisir de l’occasion, de l’affaire !

C’est parce que ce plaisir existe qu’existent aussi les joies du marchandage et que se partagent ainsi le plaisir de vendre avec une marge, pour le vendeur à celui d’acheter avec un rabais pour l’acheteur !

Lorsque vous présentez, vous devez vous aussi procurer à vos auditoires ce type de sensation. Celle qu’ils ressentiront à vous écouter leur proposer quelque chose d’unique et de prometteur pour eux, capable de modifier leur façon de voir le monde, leurs comportements et tout cela pour... rien ! Parce que la plupart du temps, vos prises de parole sont gratuites !
Si vous parvenez à ce résultat, ceux qui vous écoutent garderont de votre prise de parole le souvenir unique d’avoir reçu quelque chose en cadeau quand la valeur de ce quelque chose, en terme de transformation de leur vie, de leurs attitudes ou de leur existence, est immense... Le genre de cadeau qu’on n'oublie pas !

Le genre de cadeau que font les grands leaders !

jeudi 12 septembre 2013

Kickstarter et vos idées ont du génie !

Il y a quelques années maintenant, nous étions encore au tout début de ce phénomène connu de (presque) tous aujourd’hui : le Cloud (prononcer : claoud !).
Je ne me lancerai pas dans d’improbables explications techniques sur ce qu’est le Cloud et ce que vous pourriez en faire si vous n’en n’étiez déjà un utilisateur. Sachez simplement que le Cloud est une façon de stocker vos données sur un serveur distant qui s’occupe ensuite de synchroniser vos différents terminaux (téléphone, ordinateurs, tablettes...)
A cette époque, je recherchais une alternative à ce que nous proposaient nos amis américains. Je ne m’inquiétais pas de ce que la NSA pouvait faire de mes contenus (!), mais j’avais l’envie de savoir mes fichiers stockés à une moindre distance. En Europe.
J’ai trouvé plusieurs offres. C’est là que j’ai découvert ForgetBox. Une toute petite application, toute simple, presque ridicule mais dont j’ai aimé le minimalisme. Je me suis abonné et comme son nom l’indique, entre deux utilisations, j’oubliais jusqu’à son existence !
Je recevais toutefois, sporadiquement, des emails de la part de ses deux jeunes fondateurs que j’imaginais dans un garage à Ville d’Avray, puisque c’est là qu’ils étaient basés ! L’un d’entre eux m’annonça un jour la fin de ForgetBox ! Je m’en étonnais, m’en désolait deux minutes et passais à autre chose. La jungle des startup. Le mail était simple et indiquait qu’ils travaillaient à remplacer ForgetBox par autre chose et que je devais recevoir de leur nouvelle bientôt.
Puis un jour je reçois un autre de ces mails qui m’apprend que ces deux là travaillent sur un produit qui s’appelle Plug. Je n’en comprends pas l’utilité et passe totalement à côté de leur message...
Ce n’est qu’hier, à la réception d’un autre de leur mail que je découvre le chemin parcouru... Séverin et Gawen, ce sont leurs noms, basés maintenant à New York ont en fait inventé quelque chose qui pourrait être le prochain « hit » : le cerveau de nos terminaux !
Leur idée, lancée sur KickStarter a recueilli plus d’un million de dollars de promesses d’achat, leur produit, qui n’existe pas encore est plébiscité de toute part et il s’appelle Lima (le nom de ma concierge, pour ceux qui cherchent des signes partout !). Ce produit pourrait remplacer le cloud et permettre à tous vos terminaux de n’avoir qu’une mémoire...

Le propos de ce billet n’est pas technique... Est-ce que Lima est ou n'est pas ce "Hit", je n’en sais rien et cela n’a aucune importance. Ce qui m’intéresse, ce sont ces 12 840 personnes qui ont décidé de financer, de « kickstarter » une entreprise sans rien en connaître et d’acheter un produit qui n’existe pas encore, basé sur une technologie dont on ne sait pas si elle fonctionne !

L’internet et le monde d’aujourd’hui permettent à des startup comme ForgetBox de rêver d’exister puis d’exister vraiment avant même d’avoir fait la preuve de la pérennité du projet lui-même, sans l’aide de personne d’autres que nous, ceux qui décidons d’y croire. Plus besoin de banquier, de majors, de décideurs. Il est possible de faire vivre et de déployer les ailes en grand d’une idée nées dans un garage de la banlieue parisienne.

Ce qui leur est arrivé pourrait vous arriver !

Vos idées ont du génie. Même nées à Ville d’Avray !


http://www.kickstarter.com/projects/cloud-guys/plug-the-brain-of-your-devices?ref=email

mercredi 11 septembre 2013

Au cimetière des idées...

Imaginez :

Vous êtes en réunion. Le débat est agité et la solution au problème tarde à se faire jour. Tout d’un coup, quelque chose jaillit dans votre esprit ! Vous avez une idée ! Quelque chose qui pourrait bien être la solution que tous recherchent autour de cette table. Vous vous avancez sur votre siège. Votre coeur bat un peu plus fort et vous attendez qu’un-tel ou une-telle en ait fini de parler. Il se passe quelques secondes et... le doute se saisit de vous. Et si cette idée n’était pas ce qu’elle semblait être, et si elle n’allait que vous faire passer pour un imbécile. Si cette idée n’en était pas une. S’il ne valait pas mieux ne rien dire. Attendre d’avoir vérifié que tout est bien couvert, qu’il n’y a pas de risque. En tout cas pas celui du ridicule.
Un-tel ou une-telle finit par se taire. Vous ne dites rien. Quelqu’un d’autre se met à parler. Vous reculez dans votre siège et commencez à analyser ce que vous alliez dire, à vous assurer que cette idée est une idée géniale, irréprochable...
Puis une collègue pousse un cri ! Comme dans un cauchemar, la voilà qui énonce votre idée. Au mot près. A la virgule près... Vous auriez envie de dire : « Exactement ce que je me disais, mais je voulais être sûr... » -  Etre sûr de quoi ?
Tout le monde autour de la table est enthousiaste et la remercie pour autant d'inspiration, de vivacité d’esprit. Votre boss la regarde, impressionné. Quant à vous, vous vous en retournez à votre bureau pour vous morfondre sur votre manque de confiance en vous et sur le destin ou vos parents qui ne vous ont pas transmis ce qu’il fallait pour prendre le risque de dire ce que vous pensez au bon moment !

Cela vous rappelle quelque chose ?

Maintenant imaginez pire : cette personne ne dit rien... Personne autour de la table ne découvre votre idée. Pendant que vous gambergez, la réunion se termine. Vous hésitez, mais ça ne veut pas sortir. Vous retrouvez votre bureau. Une fois assis, vous étudiez votre idée sous toutes ses coutures et finissez par conclure que ce n’est pas une si bonne idée que cela. Que si vous étiez capable d’avoir de bonnes idées, ça se saurait... D’ailleurs, si c’était une bonne idée, quelqu’un d’autre l’aurait eu...

Et vous passez à autre chose...