IA = puissance.
L’humain est là. Ici. Maintenant. Il ressent, il perçoit, il doute. Il sent quand quelque chose sonne juste ou faux. Cette présence n’est ni mesurable, ni duplicable, ni accélérable. Elle ne se calcule pas. Elle se vit.
L’IA, elle, n’est pas présente. Elle est puissante. Elle va vite, très vite. Elle explore, combine, structure, déploie. Elle donne de l’ampleur, de la portée, de la forme. Elle amplifie ce qui existe déjà.
Le problème commence quand on demande à la puissance de remplacer la présence.
L’efficacité augmente, mais la justesse disparaît.
La bonne pratique est simple : ne jamais utiliser l’IA sans présence préalable.
Commencer par sentir. Clarifier ce qui est là, même confusément. Puis seulement demander à l’IA d’amplifier, d’explorer, de mettre en forme.
La relation devient alors féconde.
L’humain reste source.
L’IA devient amplificateur.
La présence donne le sens. La puissance lui donne des ailes.
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