Il y a quelque chose de grotesque dans toutes ces guerres. Celles d'aujourd'hui, celles d'hier et hélas, celles de demain...
Des humains qui s'écharpent, se bombardent, rasent des villes entières pour tenter de calmer leurs peurs. La peur d’être dominé, envahi, humilié par un ennemi qui bien souvent n'existe que dans leurs fantasmes.
Infantile est le mot et ce mot est encore trop doux.
Pourtant, c’est le lot de l'humanité. Encore et encore.
Des dirigeants, vieillissants pour la plupart, décident d’envoyer la jeunesse se faire éventrer au nom d’un territoire, d’une frontière, d’un drapeau, d’une idée de puissance.
Poutine. Trump. Netanyahou. Et tant d’autres avant eux.
Ils se cachent derrière les mots de civilisation, d’honneur, de sécurité.
On voudrait nous convaincre que l’humanité est condamnée à cette absurdité permanente. Que la violence serait notre destin.
Mais c’est faux.
La plupart des êtres humains aspirent simplement à vivre.
Aimer. Travailler. Élever des enfants. Boire un café au soleil.
Certainement pas à tuer un voisin qu’ils n’ont jamais rencontré, parce que quelque part un dirigeant affirme qu’un autre dirigeant pourrait peut-être fabriquer une bombe, alors que les puissances qui s’en inquiètent en possèdent déjà des milliers.
Cette comédie tragique devient épuisante.
La vérité est pourtant très simple.
Une guerre n’existe que parce que des soldats acceptent de la faire.
Sans soldats, il n’y a pas de guerre.
Soldats, la balle est dans votre camp.
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