lundi 9 mars 2026

Il y a quelque chose de grotesque dans toutes ces guerres.
Des humains qui se frappent, se bombardent, rasent des villes entières pour tenter de calmer leurs peurs : la peur d’être dominé, envahi, humilié par un ennemi bien souvent fantasmé.

Infantile est le mot et ce mot est encore trop doux.

Pourtant, c’est notre histoire. Encore et encore.

Des dirigeants puissants et vieillissants pour la plupart décident que le moment est venu d’envoyer la jeunesse se faire éventrer au nom d’un territoire, d’une frontière, d’un drapeau, d’une idée de puissance.

Poutine. Trump. Netanyahou. Et tant d’autres avant eux.
Ils parlent de civilisation, d’honneur, de sécurité.
Mais au bout de leurs phrases, il y a toujours les mêmes corps : ceux des jeunes.

À force de répéter ce spectacle, on voudrait nous convaincre que l’humanité est condamnée à cette absurdité permanente. Que la violence serait notre destin.

Mais c’est faux.

La plupart des êtres humains aspirent simplement à vivre.
Aimer. Travailler. Élever des enfants. Boire un café au soleil.
Certainement pas à tuer un voisin qu’ils n’ont jamais rencontré, parce que quelque part un dirigeant affirme qu’un autre dirigeant pourrait peut-être fabriquer une bombe, alors que les puissances qui s’en inquiètent en possèdent déjà des milliers.

Cette comédie tragique devient épuisante.

La vérité est pourtant très simple.

Une guerre n’existe que parce que des soldats acceptent de la faire.

Sans soldats, il n’y a pas de guerre.

Soldats, la balle est dans votre camp. 

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