mercredi 20 mars 2013

Impact !


Il y a quelques années, j'ai rencontré une graphologue. 

Notre rendez-vous à duré deux heures. A partir de quelques pages manuscrites cette personne m'a donné des éléments et des indicactions sur ma personnalité et sur mes aspirations.

Aujourd'hui, que me reste-t-il de ces deux heures ?
Une seule et simple phrase : "Vous avez un fort besoin d'impact".
C'est tout et c'est exactement cela.

Tout est contenu dans ce mot. Impact, pour toucher, influencer, inspirer, stimuler, révéler, mobiliser, éclairer...

Et vous ? Quel est votre besoin d'impact ?

mardi 19 mars 2013

Vous n'êtes pas cassés

Vous n’êtes pas cassés.
La peur que vous éprouvez face à vos auditoires n’est pas le reflet d'une incompétence.
Vous êtes la somme de ce que vous avez appris.
Vous êtes ce que vous êtes et non ce que vous faites.
Vous serez jugé sur ce que vous faites, mais ce que vous faites n’est pas vous !

Vous êtes, quoique vous fassiez. Cela est suffisant.

lundi 18 mars 2013

Si vous deviez vivre de vos présentations...

J’ai encore eu une conversation passionnante sur l’avenir de l’art et des artistes dans un monde où il est devenu si facile de télécharger illégalement toutes sortes de fichiers...
Je prépare d'ailleurs sur le sujet une série de trois ou quatre articles sur la musique et ma vision sur l’avenir de cette industrie. Les billets en question vous en diront plus long sur le pourquoi de cette digression.

J’ai donc discuté il y a peu de ce qui motive un artiste. La grande inquiétude de mon interlocuteur était de savoir ce qui allait permettre aux artistes de vivre de leur art. Comment peut-on envisager l’art si l’artiste qui le produit ne peut en vivre.
La première réponse que je fis, fut de lui dire que la plupart des artistes produisent leur art et n’en vivent absolument pas ! Il suffit d’être comédien à Paris pour comprendre que la plupart des boulots qui vous sont proposés le sont sans aucune rémunération et qu’il faut encore se battre pour les décrocher ; ce que nous appelons en dépit de tout des opportunités ! La plupart des artistes vivent mal de leur art. La majorité n'en vit pas du tout !
Il suffit aussi de se rappeler que les plus belles oeuvres qu’a produit Van Gogh l’ont été à un moment de sa vie où il mourrait de faim, au sens le plus littéral de ces termes.

Vivre de son art n’est pas ce qui motive un artiste. Ce n’est pas d’envisager qu’il n’y aura aucune rémunération derrière un acte de création qui dissuadera un artiste de créer.
L’art est ce que l’homme fait, ce qu’il fabrique et ce qu’il peut donner au monde en disant : c’est moi qui l’ait fait, c’est mon oeuvre et j’en suis fier.
Ce besoin de créer se passe de salaire, se passe de toutes nécessités et se passe même parfois des besoins vitaux de l’artiste qui pour poursuivre son acte créatif va jusqu’à oublier de boire, de manger ou de dormir !
Pour cela, dans un monde qui propose à tout un chacun de télécharger pour rien n’importe quel morceau de musique ou n’importe quel film, jamais on aura produit autant de musiques ou de films. Parce que ce besoin est inextinguible...

Je ne dis pas que le bien-être matériel des artistes n’est pas à prendre en considération, je dis que pour l’artiste (que vous êtes), la réussite matériel est secondaire !

Lors de votre prochaine présentation, faites votre art, de votre mieux, avec application, humanité et en refusant le consensus, comme n’importe quel artiste.

Le salaire de cet effort viendra de mille manières... Ou pas... et ce n’est pas ce qui compte.

vendredi 15 mars 2013

Unadulterated

I discovered this word yesterday on the Internet: unadulterated.
Meaning of this word: pure, sheer, perfect, natural...

True, when you forget about all the crap you've learned or were told about yourself and rely a bit more on the child within, you get to see yourself capable of something new, something pure: the work the way you really want it, your work, your art... the one you were meant to do, the one you do without questioning what's its worth, what other people think of it - everything and anything...

The one that's called magic.

jeudi 14 mars 2013

Cet enfant là...

Je me souviens, je devais avoir 6 ans.
Je suis en classe avec une « maîtresse » que je respecte beaucoup - Mme Verrier. Elle n’est sûrement plus de ce monde, mais je me rappelle son nom près de quarante années plus tard. Cela en dit long sur l’impact des instituteurs que nous croisons pendant nos tendres années.
Pourtant, elle n’apprécierait sans doute pas ce que je m’apprête à écrire !

L’histoire tient en quelques mots, mais elle illustre très bien la mission que s'est donné notre système éducatif.
Mme Verrier a commencé par distribuer à chacun de ses élèves des feuilles polycopiées sur lesquelles elle a représenté un triangle, lui-même divisé en une vingtaine de triangles plus petits, de tailles et de formes différentes.
Elle nous demande alors de colorier ces vingt triangles de couleurs variées.
Je m’exécute. Cependant, j’ai tout de suite l’envie d’ajouter des triangles, de sortir du cadre, de mettre de la couleur autour, de faire ce qui m’a été demandé, mais de faire plus, plus grand, d’oser dépasser, d’y ajouter ma vision des choses, sans aller jusqu’à mettre des ronds, de rajouter des formes, de me laisser aller à un peu de créativité. J’ai 6 ans !
J’avais à peine terminé de diviser de belles couleurs vives le premier triangle en quatre ou cinq nouveaux triangles que Mme Verrier me tombait dessus pour me dire que Non ! Que la règle était de remplir les triangles tels qu’elle nous les avait proposé et pas de faire ça ! Cette anarchie !

Il y a la règle et il y a ce que propose l’artiste. Tous les enfants de 6 ans sont des artistes. Ils remettent en questions nos consensus et nos hésitations, questionnent l’absurdité de beaucoup de nos comportements et pas un jour ne se passe sans qu’ils ne prennent de risques. Visitez un parc pour enfants, vous les verrez sauter, tomber, se mettre au défi !

Le problème, c’est que depuis l’âge de 6 ans, on vous a appris que tout cela était dangereux, anarchiques, délétère, désordonné ! Et pour la plupart, nous rentrons dans le rang ! Avant d’en ressortir, pour certains, ou pour jamais...

Que se passerait-il si vous donniez de nouveau la parole à cet enfant de 6 ans ? Que se passerait-il si vous aviez le pouvoir de le ranimer et de lui permettre de prendre part à toutes les décisions d’adulte que vous prenez ?
Que se passerait-il si le panache, le charisme, l’évidence de l’enfant de 6 ans que vous étiez colorait, imprégnait l’adulte que vous êtes devenus ?
Que se passerait-il si vous pouviez de nouveau vous laissez tenter par le risque, ne plus craindre le regard des autres et si vous voyiez le monde comme on le voit à cet âge là !

Je vais vous le dire : vous ne vous reconnaîtriez pas ! Et pourtant, cet enfant là vous le portez toujours en vous ; cet enfant là, c’est bien vous !

mercredi 13 mars 2013

Le billet le plus important !

Ce billet pourrait bien être le plus important que vous n’ayez jamais lu - sur ce blog !

Si vous avez le sentiment que vous êtes capables de faire les choses différemment, que vous pourriez contribuer de façon plus importante à la destinée de votre entreprise, de votre pays ou de votre village, si vous avez le sentiment de faire partie de ces gens qu’on qualifie d’étranges, de différents...  Alors ce billet est pour vous !

Ce que font les artistes n’est pas pour tout le monde. Ce que souhaite la masse, la vidéo la plus populaire sur Youtube, l’artiste qui a vendu le plus ces dernières années, c’est Justin Bieber... Bien sûr, cela pourrait sembler désespérant, mais ça ne l’est pas ! Parce que dans le monde tel qu’il s’annonce, la masse ne compte plus. Elle est toujours là et nous en faisons parfois partie, mais les possibilités pour un artiste (que vous êtes) de se connecter et de rencontrer les quelques centaines d’individus qui seront sensibles à son art sont légions ! Aujourd’hui, plus besoin d’attendre un gros contrat avec une majors pour que le monde puisse entendre votre musique, voir vos toiles, ou connaître votre idée qui pourrait tout changer dans votre secteur d’activité !

L’artiste prend position. Ce que la nouvelle économie met à votre dispostion, c’est la possiblité d’en faire autant ! Et d’en embrasser les résultats ! Vous pouvez trouver les quelques dizaines d’individus dans votre organisation qui adhéreront à votre vision des choses et faire exister ce qui n’aurait pas pu exister lorsque vous avez démarré votre carrière !

La balle n’a jamais été autant dans votre camp ! Les possibles n’ont jamais été plus nombreux.

mardi 12 mars 2013

Numbers

Vous écrivez un blog, faites de la musique, savez coder, ou souhaitez devenir orateur, alors ce qui compte, ce n’est pas le nombre de personnes que vous allez toucher avec votre musique, avec votre app, avec votre art. Ce qui compte, c’est qui vous allez toucher et comment créer un lien avec ce quelqu’un qui soit pérenne, authentique et humain.
Nous confondons souvent nombre et valeur. Plus le nombre est gros, plus l’oeuvre aurait de valeur. Un album qui vend des millions d’exemplaires serait forcément meilleur que celui qui ne se vend pas. Un livre lu par des millions de lecteurs est forcément plus intéressant que celui que personne ne lit.
Forcément ?

L’important, c’est le désir d’écrire, de créer, de composer. Le désir de faire et de le montrer au monde. L’important est le processus. C’est cela qui mobilise un artiste, pas les nombres.
Le jour où un artiste s’intéresse aux nombres : combien de fans, combien de ventes, combien de retours positifs sur une interview, alors il cesse de faire son art pour faire autre chose : l’art que les autres souhaitent, et ce n’est plus la même chose ! La masse veut le compromis. Elle veut ce qui est facile, ce qui se consomme sans effort... et vous valez mieux que cela.
Vouloir le succès est une façon d’appauvrir vos actions, parce que le succès n’est pas quelque chose que vous pouvez contrôler.
Préparez vos présentations, soyez artistes avec passion, ténacité, constance et sans compromis. Le succès ne tardera pas.