Être avec l’autre n’est pas une chose aisée.
L’empathie ne vient pas naturellement. Elle s’apprend, se cultive et s’entretient.
Lorsque nous faisons le choix de privilégier la relation plutôt que la pulsion, de rester attentifs aux besoins d’autrui plutôt qu’à notre confort immédiat, nous créons les conditions de l’harmonie.
Mais, nous sommes bien plus souvent aspirés vers l’inverse.
La colère, la rancune, l’orgueil ou la peur nous entraînent rapidement dans le conflit et son lot de frustration, d’incompréhension et de tristesse.
Reconnaître qu’il est difficile de se mettre réellement à la place de son voisin est peut-être un premier pas essentiel.
Nous pouvons observer davantage ou écouter un peu mieux, prendre conscience que le même environnement ou les mêmes mots, voire les mêmes silences, ne sont pas vécus de la même manière par chacun.
Peut-être qu’au fond, devenir plus humain commence là.
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