jeudi 18 juin 2015

Pour être sûr de ne pas se planter !

Une fois décidé de changer et de faire autrement, se pose pour vous une question simple : quand ?
Car il y a un moment ou vous allez commencer à faire autrement. Et ne plus arrêter.
La question est simple, mais de toutes celles que vous vous poserez, c’est sans doute celle qui vous demandera le plus d’effort et le plus de détermination. Il est facile de remettre à demain, de trouver mille bonnes raisons de commencer plus tard, quand vous serez moins fatigué, moins sous pression, moins stressé...
A moins que vous ne commenciez, vous ne réussirez pas !
A moins que vous ne commenciez, vous ne changerez pas !

Si cela peut paraître évident, il est aussi évident de dire qu’à moins que vous ne commenciez, vous ne remettrez pas votre statu quo en question, à moins que vous ne commenciez, vous ne ressentirez aucun inconfort, à moins que vous ne commenciez vous ne risquerez pas de vous planter...

Et tout cela est tentant...

mercredi 17 juin 2015

Trois constantes d'une grande prise de parole...

Il y a trois constantes dans toute grande présentation, toute grande prise de parole.

La première est la Simplicité.
Je ne connais pas de grande présentation qui ne soit simple, dépouillée, évidente. Il n’y a pas de jargon, pas de mot à dix-huit syllabes, rien qui ne soit destiné à masquer le visage de l’orateur à ceux qui sont à l’écoute. Un être humain qui parle à d’autres êtres humains. Simple, efficace.

La deuxième est la conscience.
Toute grande présentation est la démonstration d’une conscience profonde de la part de l’orateur de ce qui se joue, ici et maintenant. Une grande présentation à un but, un sens, un objectif et chaque mot prononcé tend vers ce but. Pas de verbiage. Pas d’esbrouffe.

La troisième est la beauté.
Celle de l’orateur, vulnérable, humain, face à ses pairs et qui donne le meilleur de lui-même sans garanti de succès.

mardi 16 juin 2015

Une bonne nouvelle...

Ce que je transmets n’est surprenamment pas difficile. Je le dis souvent, mais devenir un grand orateur, reconnu, remarqué, brillant, charismatique (autant d’adjectif que me renvoient les stagiaires avec qui je travaille quand je leur demande ce qu’ils aimeraient devenir si je pouvais réaliser leur rêve le plus fou), cela n’est pas si complexe...
Ce qui est difficile, c’est de changer.
Est-il vraiment possible de changer ? Pouvez-vous changer ? Ou resterez-vous toute votre vie coincé dans les mêmes habitudes, les mêmes jeux de slides ineffectifs, les mêmes schémas de pensée, la même vision du monde, ou pourrez-vous vous transformer, changer de chemin, varier vos options ?
En ce qui concerne votre capacité à prendre la parole avec talent, je pense pouvoir dire que j’ai une bonne nouvelle pour vous : le changement est possible.
Je l’ai vu ! J’ai vu des stagiaires devenir reconnu, remarqué, brillant, charismatique... et ceux-là n’avaient rien de plus que vous n’ayiez au début de leur chemin.
Changer est et sera toujours difficile. Parfois même, impossible. Mais si certains y sont arrivés, alors cela ne peut vouloir dire qu’une chose : vous pouvez changer !

lundi 15 juin 2015

Tension, réaction...

Il y a certaines actions que vous devez prendre immédiatement. Cela créé pour vous une tension. Tension que vous allez tenter de libérer par une action.
Le job d’un bon orateur est de créer cette tension. Si vous devenez suffisamment fort à créer ce besoin d’agir chez ceux à qui vous vous adressez, vous deviendrez plus qu’un bon orateur, mais une ressource rare...
Le piège : pour votre auditoire, il existe deux façons de gérer la tension que vous venez de créer : agir ou remettre à plus tard...
Ce que cela signifie pour vous : vous devez créer assez de tension pour les inciter à l’action, puis suffisamment d’urgence pour que cette tension soit irrésistible et ne puisse se libérer dans l’inaction.

Si l’on y regarde de plus près, cette double mécanique est au coeur de ce qu’on appelle le charisme...

vendredi 12 juin 2015

Le standard...

Histoire vraie :
Lors d’une réunion portant sur l’avenir d’une filiale, le directeur général de la dite filiale passe plus de temps sur son téléphone qu’à écouter le représentant des RH du groupe...
Celui-ci s’agace et lui en fait la remarque devant les autres participants ! « Nous parlons de l’avenir de tes collaborateurs, il me semble que tu devrais écouter... », ou quelque chose d’approchant.
Le DG se vexe. La réunion se termine sans avancée significative. Tout est à refaire.
Les deux hommes se retrouvent un peu plus tard, font le point et tout est bien qui finit bien.
Il en va des hommes comme des enfants... Si les standards en application ne sont pas à la hauteur, cela devient vite n’importe quoi... Dans une fête d’anniversaire, s’il n’y a pas un parent pour poser le cadre et définir le standard, quelque chose va mal se passer !
C’est au patron de fixer les standards. Ce n’est pas une liste de règle, c’est une question d’attitude, un regard sur la relation, une façon de se comporter.

Vous méritez des standards élevés. Ils sont le cadre de l’excellence. 

jeudi 11 juin 2015

Bent over, George !

Le bon outil dans les mains de la mauvaise personne et ce peut être la catastrophe.
L’art de la prise de parole, outil de communication et d’influence ne fait pas exception !
Bien sûr, de grands leaders diaboliques comme Hitler, Staline, Mussolini viennent à l’esprit. Ils ont usé et abusé de la mise en scène d’eux-mêmes et leur discours ont tous pris cette efficacité malsaine qui mène au fanatisme... Cet endroit où l’homme rend tout libre arbitre et abandonne toute raison.
Mais plutôt que de parler de ces hommes, devenus des incarnations du mal, je préfère parler de George.
George W. Bush.
Voilà un homme qui n’avait pas grand chose pour réussir, à part l'argent et les contacts de son père (si cela suffisait, cela se saurait). Des aptitudes et une intelligence médiocre. Un CV déjà entaché d’erreurs et de mauvaises conduites avant même de se lancer dans la course. Des adversaires brillants. Des alliés dubitatifs. Et pourtant...
George était un excellent orateur. Ce qui le rendait grand orateur, c’est qu’il croyait en chaque mot qu’il prononçait. Chaque phrase qu’il disait, il y croyait dur comme fer et il incarnait chacune de ses interventions, comme si c’était la dernière. Il parlait du coeur. Pour dire n’importe quoi, bien souvent, mais avec la plus profonde des sincérités.
C’est cette sincérité que nous recherchons - Tous.
Mieux vaut un homme honnête qui dit n’importe quoi qu’un bon menteur dont il serait difficile de dire où il veut aller.
George W. n’a jamais menti sur ses intentions, même s’il a menti pour obtenir ce qu’il voulait... Mais ses mensonges n’en étaient pas, nous connaissions tous la vérité, tous prononcés qu'ils étaient en clignant des yeux et en croisant les doigts ! Jamais farce et politique n'ont fait à ce point bon ménage...

Mieux vaut un honnête homme... quitte à ce que le plus grand pays du monde se retrouve gouverné pendant huit ans par un homme dépassé par la fonction...

mercredi 10 juin 2015

Pensez-y...

Votre cerveau est magique. Vous le savez. Rassemblez la totalité des ordinateurs et des génies de la planète en un même endroit et vous ne parviendrez toujours pas à créer ce que votre cerveau créé en permanence : une pensée.
Vous générez quotidiennement 60 000 à 70 000 pensées tous les jours. 60 000 à 70 000 miracles, au quotidien !
Vous pouvez décupler la portée de ce miracle. La plupart de ces pensées créées chaque jour par votre cerveau sont les mêmes que celles de la veille. A peu de chose près, vous pensez la même chose d’un jour sur l’autre.
Vous disposez de la possibilité, en prenant conscience des pensées qui sont les vôtres, celles qui se répètent, celles qui vous semblent bénéfiques et les autres... et commencer à les changer. À les transformer. À les enrichir.
Votre cerveau est alors stimulé d’une façon différente sur une action qu’il maîtrise parfaitement, c’est enthousiasmant !
Changer vos pensées peut vous aider à changer votre réalité, vos options, votre environnement...